INTERNEMENTS ABUSIFS, HARCELEMENT MORAL, CONNIVENCES MAFIEUSES
Autres mots clefs pour votre recherche: accusations, assassinat moral, calomnie, chasse aux sorcières, coup monté, diffamation, discrédit, fausses accusations, harcèlement, lynchage, mensonge, mise au pilori, rumorologie, vindicte populaire.
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Marc Filterman est un ancien militaire, spécialiste des radars et de l’électronique de défense. Il a accès à de nombreux laboratoires militaires secrets dont il nous ouvre les portes.
Une de ses plus célèbres publications est “Les Armes de l’Ombre” http://filterman.ifrance.com/
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http://corruption.ifrance.com/corruption-14-internement-abusif-maire-notaire-abus.htm
La lettre ci-dessous a été écrite par Marc Filterman.
Marc Filterman autorise la reproduction de ce document .
Ceux qui souhaitent apporter un témoignage ou être aiguillés peuvent lui écrire à l’adresse Email : marcfilterman@hotmail.com
Internements Abusifs, Spoliation et Extorsions.
Demande au Premier Ministre de la création d’une Commission d’Enquête Parlementaire sur
les Internements Abusifs,
la profession notariale,
la collusion de notables,
ayant pour objet des Opérations de Spoliation et d’Extorsion.
A force d’écrire à divers députés et au Premier Ministre, pour réclamer la création d’une commission d’enquête sur France Télécom, celle-ci a fini par avoir lieu, et le rapport a été rendu vers le 7 juillet. Il faut dire qu’il y avait de nombreux mécontents qui réclamaient la même chose. Mais il en est de même dans d’autres domaines, qui n’ont pas eu droit a une telle opération médiatique, ce qui leur permet de naviguer en toute impunité, comme ils le souhaitent. Il faut savoir que dans ce pays, il existe d’autres méthodes que les assassinats ou liquidations, pour pratiquer des opérations d’extorsion. Après une petite enquête rapide, on ne met pas beaucoup de temps pour découvrir des abus, qui sont le fait de groupes, d’élus, d’auxiliaires de justice, ou de collusion de notables criminels. A la base il y a toujours un conflit d’intérêt, une opération réfléchie à court ou long terme, dans le but d’une spoliation. Il y en a particulièrement RAS LE BOL de voir des lois, des procédures qui ne sont pas du tout respectées, mais bafouées, contournées par des individus dont la profession consiste précisément à faire appliquer les lois. On jouerait au casino, les verdicts ne seraient pas pires. Enfin, tous les 20 ans il faut refaire une commission d’enquête, pour constater aussi que la profession notariale dérape encore plus qu’avant.
http://perso.libertysurf.fr/rapidcash
Pascal Colombani
ASILE de la HONTE
10.000 internements abusifs par an ?
http://perso.libertysurf.fr/rapidcash
Pascal Colombani est journaliste indépendant. Il s’est intéressé à la psychiatrie. Un an d’enquête pour rencontrer des victimes d’internement abusif, leurs proches, des associations de défense, des avocats, des policiers, des infirmiers…
Un résultat accablant, dans cet univers clos où la folie n’est pas toujours de mise !…
Selon un rapport officiel, plus de 40 % des personnes internées en psychiatrie n’ont rien à y faire ! Or, chacun de nous peut en être la victime. En effet, il est trop facile de faire interner un tiers, ce qui autorise les abus et permet de couvrir toutes les turpitudes : argent, sexe, pouvoir…
Il faut dire que la psychiatrie est un marché qui rapporte : plus de 50 milliards de francs par an ! Il y a là de quoi susciter quelques convoitises et … oublier au passage les droits de l’homme et … de l’enfance.
Il y a donc urgence à changer la loi et les conditions de l’internement.
Prix : 15 Euros – 98,39 Francs
Toutes ces malversations ne peuvent s’opérer, sans des complicités parmi les magistrats, les auxiliaires de la justice ou du monde médical. Dans certaines affaires d’extorsion, on retrouvera d’ailleurs toujours les mêmes noms. Certains départements sont complètement pourris, et je pèse mes mots…
Marc FILTERMAN
Le 20 juillet 2003
Site : http://www.multimania.com/filterman
E-mail : marcfilterman@hotmail.com
Objet: internement + extorsion
Destinataires : Premier Ministre, Ministre de la justice, quelques députés et journalistes, associations de victimes.
Diffusion: Lettre ouverte.
Reproduction: AUTORISÉE
A l’attention de
Monsieur le Premier Ministre Jean-Pierre RAFFARIN.
Hôtel Matignon,
75007 PARIS.
Monsieur le Premier Ministre,
Je vous avais écrit il y a quelques mois, en vous précisant que le redressement économique de la France ne pouvait se faire que par la baisse des charges, mais aussi par l’éradication des réseaux de corruption occultes mafieux qui ont infiltré toutes les institutions de l’état, y compris la justice. Je profite donc de cette lettre pour vous communiquer mes opinions personnelles et ce que j’ai été en mesure de constater sur le terrain. C’est ainsi que de nombreuses villes de France sont sous le contrôle de collusion de notables mafieux, qui font la loi, leur loi, mais n’appliquent pas celle de la République. Le terme de collusion de notables a d’ailleurs été utilisé, en mars, au cours d’un journal télévisé.
Une phrase du journal télévisé du 26 juin 2003 a retenu toute mon attention.
« Dès son arrivée à Nice, le procureur De Mongolfier avait notamment dénoncé une connivence entre des magistrats et certains réseaux francs maçons et affairistes. »
Mais aussi la conclusion du 27 juin qui émane de l’inspection des services judiciaires:
« En d’autres mots, à Nice, la situation n’est pas si dramatique que cela. »
Votre service d’inspection judiciaire a tout à fait raison de faire cette déclaration, puisqu’en effet, Monsieur le Premier Ministre, c’est toute le justice française, en réalité, qui dysfonctionne à l’échelon national, dans tous les départements de France, surtout à travers des cellules de réseaux occultes qui ont infiltré les institutions locales des villes de votre état. Certaines villes fonctionnent comme des électrons libres, comme des féodalités autonomes avec leurs propres lois, leurs propres règles, leurs propres codes, leurs propres réseaux de trafic d’influence, qui vont bien souvent à l’encontre de la législation républicaine en vigueur. Il est toutefois intéressant de noter que M. Perben a déclaré que “d’abord le rapport, il faut le lire entièrement”, ce qui veut dire qu’il n’est pas dupe, et qu’il a trouvé des choses intéressantes. Je remarque cependant avec intérêt que la gauche reste ici silencieuse, ce qui est surprenant. Vous avez quand même eu un mort en prison, en décembre 97, le PDG d’une société.
Pour s’en convaincre, je n’ai nullement besoin de vous rappeler le contenu du rapport de Transparency International, organisation inconnue du grand public, qui effectue un classement des pays, en fonction du degré de corruption qui y règne. Avec encore un petit peu d’effort, dans deux ans, de la troisième place, la France devrait obtenir la première place, sans la moindre difficulté, au hit parade de la corruption. Ce n’est pas seulement Nice, Marseille, Paris, Montpellier, Lorient, mais toutes les villes de France qui sont concernées par les dysfonctionnements. Comme Nantes, dont le rapport cité à l’époque dans le Canard Enchaîné a été oublié depuis, du temps où Mme Guigou était Ministre de la Justice. Il mentionnait que 4000 jugements avaient été rendus, et allaient à l’encontre des législations en vigueur, mais silence total. Il n’y a, de toute façon, aucune différence entre les villes de gauche et de droite, c’est pareil partout.
Si, du côté de M. Sarkozy, il semble en effet que ses actions améliorent la situation dans certains secteurs, pour ce qui est de la justice et de vos magistrats, cela ne s’arrange pas. Vous recommandez aux individus de s’installer et de monter des entreprises. Un commerçant est intervenu à la radio début juin, pour indiquer qu’une fois qu’il avait réussi à tout monter, sa banque lui avait refusé un prêt. Il a été mis en liquidation et ses 365.000 F de matériel neuf ont été vendus pour 150 euros. Question de l’animateur de RTL: “vous n’avez pas l’impression d’avoir été arnaqué ?” . “Ah oui, mais cela je n’ai pas le droit de le dire, parce qu’on m’a prévenu que si je disais cela, je serais poursuivi en diffamation”. Cela vous encourage à vous installer. Vos RG seront en mesure de vous communiquer le nom de cette ville, car je n’ai pas tout entendu, mais la collusion de notables est ici parfaitement évidente.
Autre exemple à LORIENT. Nous voyons dans votre démocratie, Monsieur le Premier Ministre, des affaires aberrantes, où une intervenante qui oblige par harcèlement une propriétaire à vendre une maison qui est à son nom, peut bloquer la vente, parce qu’elle ou son notaire refuse de communiquer au vendeur et à son notaire, sa renonciation au droit d’usage et d’habitation. L’affaire a été rapportée à la chambre des notaires de Vannes (qui déclare téléphoniquement recevoir des centaines de lettres de plainte par jour), ainsi qu’au Conseil Supérieur du Notariat, qui reconnaît en effet la présence d’une faille juridique. Il est vrai que rien que pour le Morbihan, 3 notaires ont été suspendus par la justice la même semaine en mai, et d’autres notaires dans d’autres départements, ainsi que des clercs de notaires ont été incarcérés ou sont en délicatesse avec le fisc. Bien sûr, comme d’habitude, personne ne peut rien faire, bien qu’on nous précise que le notaire de l’intervenante doit communiquer toutes les pièces nécessaires à la vente de la maison, et notamment pour le fisc pour la plus value. En réalité, la propriétaire ne pourra pas le faire, n’ayant pas les pièces qui sont entre les mains de l’intervenante. Incroyable dans une démocratie, mais vrai. Mieux, plusieurs injonctions de huissiers ont été expédiées à cette victime, mais chose aberrante, aucune communication des reconnaissances de dettes, dont elle ignorait en plus l’existence. Après, on demande à la victime d’aller se défendre, mais contre quoi, puisque les pièces ne lui ont jamais été communiquées, même si certains affirment le contraire. Il faut savoir que des huissiers refusent de noter sur leur PV à la demande de la victime, que les pièces n’ont pas été communiquées. Or, comme vous le savez, les affirmations d’un individu assermenté, même si elles sont fausses, seront retenues contre des victimes qui ne le sont pas. Il y a donc urgence à changer vos lois et à faire le ménage, car cela permet aux criminels d’aller toujours plus loin. Toujours est-il qu’un procureur courageux en a eu assez des frasques dans son département, et il a carrément fait écrouer deux notaires. Il est regrettable qu’ils ne soient pas tous aussi courageux et respectueux de l’éthique, et que dans certaines villes, ce soit carrément la loi du copinage et de la jungle qui règne. Je vous recommande, en passant, le livre “Les Victimes de notaires”. Je vous rappellerai pour information une émission de M. Dechavanne, ” Coucou, c’est nous”, qui remonte à une dizaine d’années, où les méthodes de la profession des notaires avaient été dévoilées: abus de confiance, faux en écriture, intimidations, menaces de mort et menaces physiques, etc… La revue “Capital” de mars 2003 a, d’ailleurs, démontré que les malversations dans cette profession n’ont jamais cessé, et continuent de plus belle, même pour escroquer le fisc, puisque le contrôle et les sanctions par la justice locale sont pratiquement totalement inexistantes, entre notables locaux. Certains, preuves là aussi à l’appui, se fendant même d’une lettre, pour signifier qu’ils ne peuvent rien faire, car ils font parti, je cite, du “même club service”. Ceux qui me connaissent dans certains milieux, y compris dans les RG, savent très bien comment je travaille, et que je n’affirme jamais rien sans preuves. C’est d’ailleurs valable pour tous les membres de notre réseau.
Comment repérer les corrompus qui ont infiltré la justice ?
Copinage, réseaux, écoutes téléphoniques sauvages, non-remise ou dissimulation de documents par des auxiliaires de justice comme les secrétaires, les fonctionnaires, les huissiers, les clercs de notaires. Parfois même, à l’insu de leur supérieur, passe-droit, non-respect des législations en vigueur, abus de confiance, faux en écriture, refus ou non-communication aux demandeurs par des tribunaux d’anciens jugements archivés ou des pièces demandées pour certaines affaires. Photocopies-montages, vols de pièces dans les tribunaux, jurisprudences abusives, lois sur mesure, vices de procédure, harcèlements, internements abusifs, libération en échange de signatures de documents douteux ou reconnaissances de dette sont les armes principales des réseaux mafieux qui déséquilibrent fortement la balance de la justice, au profit d’escrocs, de collusions de notables corrompus.
Vous avez récemment renforcé les lois contre les mauvais conducteurs et ceux qui absorbent des substances. On peut féliciter votre gouvernement pour cette action. Cependant, je tiens à attirer votre attention sur le fait que vous avez aussi des criminels qui n’hésitent pas à mettre des substances pharmaceutiques dans la boisson de leur victime à leur insu, pour endormir leur vigilance en matière comptable et décisionnelle, annihiler toute volonté de réaction et de contrôle. L’objectif est de déstructurer l’individu comme on le fait dans les sectes, ici en l’occurrence, les sectes des notables douteux.
L’utilisation de certaines de ces substances que je ne citerai pas ici, cette lettre étant publique, permet de faire craquer les victimes, sur commande, quand on le désire. Il suffit, après sevrage, de stopper brutalement l’utilisation de la substance, ce qui permet de faire craquer la victime, au moment souhaité, dans le but de la faire interner par exemple, ou pour faire signer des documents. Il y a plus grave. Ces personnes conduisent, ou peuvent faire des sports à haut risque. Une baisse de vigilance va se traduire par une baisse des temps de réaction, ce qui va mettre en danger la vie de la victime, et de tous ceux qui croiseront son chemin en voiture. Si cet individu conduit, en ignorant qu’il est sous psychotrope, s’il fait un malaise et perd le contrôle de sa voiture sur une autoroute, il n’est pas difficile d’imaginer le nombre de morts que cela peut entraîner. Il y a donc, là aussi, nécessité de renforcer la surveillance sur certaines substances pharmaceutiques qui peuvent être parfois délivrées avec la complicité de médecins, voire même sans ordonnance, pour éviter de laisser des traces. Dans de tels cas, il est nécessaire d’incarcérer les auteurs de ces crimes pour mise en danger de la vie d’autrui, et de les faire condamner à de lourdes peines de prison. De telles peines s’imposent contre cette race de criminels totalement inconnus, quand ils sont pris sur le fait, pour dissuader l’utilisation abusive de psychotropes. Je suis, là aussi, en mesure d’expliquer, dans le cadre d’une commission d’enquête, pourquoi les preuves sont, pratiquement, toujours impossibles à obtenir, même si les victimes ont l’idée de mettre de côté leur boisson ou repas, pour les faire analyser ensuite. Ce moyens dont on n’entend jamais parler, est pourtant utilisé pour forcer la main aux personnes réticentes, pour leur ôter l’envie de s’opposer à certaines opérations financières ou immobilières, des délocalisations ou des fermetures d’entreprises.
Mais il y a encore pire dans ce pays. Vous avez des notables qui font de leurs enfants des prostitués ou qui les ” vendent ” aux réseaux de la prostitution pour faire de l’argent, ou pour acquérir un rang social supérieur, et qui sont les premiers à venir réclamer un peu d’humanité. Vous avez des parents qui font de leurs enfants des hommes de paille pour des détournements, d’autres qui réduisent un de leurs enfant à l’esclavage par harcèlement, et enfin ceux qui font procéder à des internements abusifs pour mieux vider les comptes, effectuer des opérations immobilières, ou faire signer des documents qui serviront à faire du chantage par la suite. Les inventeurs ou petits chefs d’entreprise face aux groupes ne sont pas épargnés par ces procédés criminels, car ils sont aussi concernés; sans parler des morts douteuses de certains agents de services secrets pour certaines affaires. Les incinérations posent d’ailleurs un très sérieux problème, car il n’y a aucun contrôle, aucune autopsie. Cela ne peut s’opérer bien évidemment, sans la complicité d’auxiliaires de justice ou de celle de leurs collaborateurs qui informent ou travaillent pour la partie adverse. Ils pratiquent aussi l’intimidation téléphonique, pour faire signer des documents insignables, comme j’ai pu le constater à plusieurs reprises. Je suis en mesure de communiquer les preuves nécessaires, en cas de création d’une commission d’enquête, qui sera, de toute façon, nécessaire, après tout ce que je découvre, ou suite aux informations qu’on me communique. Les écoutes téléphoniques des RG ou autres services ont dans ce cas un avantage certain contre ce type de criminel, qui ignore que leur victime est sur écoute pour diverses raisons. Le plus souvent, des notables douteux en bande organisée pratiquent le harcèlement pour mieux faire craquer leurs victimes, ce qui donnerait environ 10.000 internements abusifs par an, en France. Je vous recommande de prendre en référence le livre « Les Asiles de la Honte », qui dresse un panel d’exemples. Si nous rajoutons à cela des journalistes d’investigation et cameramen qui sont pris en chasse par des directeurs de clinique en grosse cylindrée, comme nous l’avons vu il y a un an dans un journal télévisé, tous les ingrédients sont réunis pour réaliser des polars. Si des notaires, des clercs, des huissiers et des médecins n’étaient pas complices ou à l’origine d’opérations d’extorsion, la justice serait moins chargée, et il n’y aurait pas autant d’affaires et de plaintes dans les tribunaux.
Après avoir reçu de nombreux e-mails sur plusieurs scandales à travers les sites de notre réseau ou après avoir été le témoin d’affaires, ces abus et internements abusifs sont faciles à repérer, car dans ces cas précis, ils s’accompagnent de procuration sur tous les comptes de plusieurs personnes ce qui est illégal, ……ils s’accompagnent d’extorsions de fonds, du vidage des comptes, d’opérations immobilières, de faux en écriture, vol ou destruction d’actes notariés, bancaires, pièces comptables, afin que la victime ne dispose plus d’aucune trace. Il faut bien entendu dans certaines affaires la complicité de magistrats, qui sont, bien entendu, les premiers aussi pour frauder le fisc, etc… En plus, ces individus n’hésitent pas à faire passer leurs victimes pour des affabulateurs, des fous ou folles, et même à les taxer d’ingratitude, pour mieux les spolier ou les discréditer devant la justice. La publicité du CSN recommande de passer par un notaire pour faire valoir ses droits. On peut affirmer aujourd’hui sans se tromper que c’est devenu la pire des solutions. Même quand on leur signale des anomalies, ils ne sont pas en mesure de les résoudre. A l’énumération de cet inventaire incomplet, on comprend immédiatement ce qui motive la nécessité de créer une commissions d’enquête parlementaire sur :
1°) les internements abusifs et les médecins complaisants, pour ne pas dire complices,
2°) le fonctionnement du notariat qui dysfonctionne à “plein TUBE”,
3°) les huissiers, qui prennent certaines libertés, en refusant de communiquer les pièces ou les reconnaissances à leurs victimes,
4°) les liquidateurs judiciaires.
Ces affaires sont peu importantes pour que la presse nationale s’y intéresse. Quant à la presse locale, bien souvent, les rédacteurs en chef sont trop copains avec les notables locaux, pour révéler ces affaires, comme cela a été souligné, lors d’une réunion de journalistes récemment. C’est la raison pour laquelle des personnes victimes de votre système judiciaire, lorsqu’elles ne peuvent s’exprimer sur une radio en direct ou par téléphone, dénoncent tous les dysfonctionnements de votre justice sur Internet, qui est le seul moyen de défense contre des réseaux locaux, auxquels peuvent appartenir des députés. Mais tout cela donne surtout une piètre image de la France à l’étranger. Certaines affaires notariales, citées lors de cette émission de M. Dechavanne, avaient fait la une des journaux dans certains pays européens. Il est donc tentant pour certains de faire censurer ce canal, mais cela constituerait du même coup une violation des articles 8 et 10 de la Commission Européenne des Droits de l’Homme, dont on se demande si elle sert encore à quelque chose. Tous les pays qui ont laissé la corruption progresser, voient leur économie s’effondrer ou se trouver entre les mains des mafias, comme c’est le cas de l’Argentine, la Bolivie, la Colombie, et d’autres… Je ne pense pas que la situation de la France soit aussi éloignée de leur position actuelle.
J’invite donc tous les internautes victimes de réseaux locaux et qui liront cette lettre ouverte, à vous écrire pour livrer leurs témoignages, ou à ouvrir un site internet, pour dévoiler toutes les malversations dont ils ont été les témoins, ou encore à m’écrire à mon adresse E-mail ci-dessus.
Si vous décidez de muter le Procureur De Mongolfier, je pense qu’il sera sollicité par les victimes de nombreuses villes de France. Bien que je sois contre la génétique et le clonage, dans le cas présent, je suis prêt à faire une exception, car il faudrait cloner M. De Mongolfier de nombreuses fois, pour redresser une justice française en déroute, et qui part à la dérive, on ne sait jusqu’où…
Vous voulez redresser la situation économique, vous n’aurez pas le choix. A un moment ou à un autre, vous serez obligé de taper dans les fourmilières des corrompus mafieux ou dans la collusion de notables. Certains de vos députés et sénateurs savent parfaitement bien comment fonctionnent certaines villes. On peut s’étonner dans une démocratie que les notaires, huissiers, membres de tribunaux de commerce ou autres magistrats puissent fonctionner comme des électrons libres, en toute impunité, sans le moindre risque, même s’ils commettent des malversations. Même s’ils se retrouvent un jour en justice, ils sont le plus souvent absouts, ou condamnés à de faibles peines, alors que tout autre citoyen serait balancé en prison comme un vulgaire criminel. La création d’une brigade d’enquêteurs travaillant sous de fausses identités pour prendre en défaut les magistrats et auxiliaires de justice qui violent la loi et commettent des abus, est plus que nécessaire. On s’étonne d’ailleurs d’une telle absence de contrôle.
La question est donc très simple: avez-vous l’intention de donner des consignes, pour éradiquer les réseaux mafieux qui ont infiltré la magistrature, la justice, l’état, les institutions, les banques, les tribunaux de commerce, etc ?
Inutile de préciser que je n’attends aucune réponse de vos services à une telle lettre, où je met en cause autant de monde, et surtout le fonctionnement de l’état et sa justice.
Je juge utile de communiquer cette lettre à un des grands maîtres de la Franc Maçonnerie qui, pour des raisons évidentes, a déclaré récemment que les loges faisaient le ménage. Ces informations pourront donc lui être très utiles, pour créer de nouveaux ateliers de travail. Je pense qu’après « l’Appel de Genève » effectué par les magistrats anticorruption,et « l’Appel de Paris » effectué en juin par Eva Joly, il serait d’ailleurs souhaitable que la franc maçonnerie finisse de clarifier sa position, y compris en dénonçant les abus de leurs frères, comme le fit un ex-patron des services secrets. Or, suite à cette intervention morale, c’est justement lui qui a été viré, sa seule faute ayant été celle de ne pas avoir soutenu un de ses frères peu recommandable. Il violait en effet, de ce fait, le serment d’entraide entre frères, qui ne doit pourtant pas outrepasser les lois républicaines, comme l’a rappelé un des grands maîtres de la franc maçonnerie. J’ose espérer que la franc maçonnerie tiendra compte de ces quelques remarques, et nous verrons bien si ,d’ici peu, les choses bougent. Dans le cas contraire, il ne sera pas nécessaire de demander une plus grande clarification sur leur position en matière de corruption. Il est vrai et il faut le signaler, que des francs maçons qui eux aussi dénoncent la corruption, sont évincés ou font l’objet de menaces physiques. Il faut quand même le savoir.
Vous en souhaitant bonne réception, je vous prie d’agréer, Monsieur le Premier Ministre, l’expression de mes salutations distinguées.
Marc FILTERMAN
PS: Lettre diffusée sur la page du site Internet :
Site : http://www.multimania.com/filterman/internement-abusif.htm
Lors de l’annonce de la réforme de la justice par le gouvernement en mai 2003, certains corps de la magistrature ont émis des protestations, lorsque le Garde des Sceaux a signalé que des enquêteurs interviendraient dans les affaires sous de fausses identités. On peut en déduire que ceux qui ont protesté contre cette mesure avec virulence, sont salement mouillés dans certaines affaires. Sauf qu’il faut quand même savoir qu’il existe à certain niveau des agents qui travaillent sous couverture et ils ont donc un double emploi. Leur rôle est d’infiltrer des réseaux occultes de notables corrompus dans certaines villes, surtout là où il règne une activité militaire. Il est évident qu’en France un certain nombre de malversations ne peut s’opérer, sans la complicité d’auxiliaires de justice, ou d’un de leurs collaborateurs.
Une liste de scandales est visible par le biais d’une page d’un autre site:
04-48°) Collusion de notables mafieux, internements abusifs, faux en écriture, détournements de fonds, extorsion, spoliation.
http://membres.lycos.fr/corruptn/04-48.htm
Des exemples d’affaires, il y en a aussi à la page 06-51°) . Une liste de livres inventaire des scandales
http://membres.lycos.fr/corruptn/06-51.htm
Il ne faut pas manquer non plus la page:
06-67°) Les francs maçons ont -ils eu la peau du Procureur De Mongolfier.
http://membres.lycos.fr/corruptn/06-67.htm
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Voici un site des victimes des notaires : la ligue européenne de défense des victimes de notaires créée le 20 mars 1985:
” LE CAMP ” – 18200 BOUZAIS
http://www.asso-victimesdesnotaires.net/
E-mail: asso.victimesdesnotaires@wanadoo.fr
Nous cherchons a vous joindre pour dénoncer tout ce que nous subissons dont vous aviez si bien dénoncé avec courage des francs_maçons de nos familles.Abusés, salis, volés, placés abusivement , harcelés , menacés de mort , frappésetc Preuves accablantes et menacés à ce jour encore mais médicalement nos papiers médicaux sont en règle car il s’agit de vouloir m’éliminer.
MERCI DE NOUS CONTACTER D URGENCE PAR EMAIL Nos jours sont comptés face à ces pressions et abus .
mimi
March 11, 2011 at 19:25
En ce qui concerne des francsmaçons menacés il est vrai que certains m’ont aidés et ils dénoncent ces abus gratuits de jalousie a vouloir nous ruiner tout est gratuit eux aussi subissent car il n’adhère pas à ce genre d’abus qui détruit la laicité et notre république ce sont des francsmaçons voyoux qui sont dedans que par intéret personnel et non pour le bien de notre société il y a des gens bien et pourris partout
liberté
March 11, 2011 at 19:32
urgent informations capitales , urgent urgent, je suis en danger! et ma famille aussi, besoins urgent de témoigner de l’horreur urgent urgent, please help me help me help me 0241875148 0611012935 help help help
bernard
March 22, 2011 at 18:15
urgent ,
victime de spoliation organisée sur angers, voir d’internement abusif dans le cadre d’une procédure de divorce! …..urgnet vie danger!
bernard
March 26, 2011 at 13:28
Je voudrais écrire ici mon histoire peu banale qui s’est terminée par une HO, à mon sens, abusive. HO qui a été ordonnée par mon médecin du travail – je suis biologiste des hôpitaux – dans l’hôpital même ou nous sommes tous deux salariés.
Cette histoire commence par un harcèlement moral intense de la part de mon nouveau chef de département dont tous mes collègues sont d’accord qu’il est à la fois peu compétent, autoritaire – je dirais autoritariste – et orgueilleux. Par exemple, lors de ses prises de décisions, il ne consulte jamais ses subordonnés impliqués directement dans la question.
Pour faire court, ce chef de département a décidé de faire établir avec une collègue non titulaire, madame G. une convention entre notre hôpital et une société écran. Cette société ne servant en effet qu’à collecter les paiements provenant d’analyses faites, elles, par notre hôpital. En retour, l’hôpital facturait un prix dérisoire – moins du 1/4 du prix de revient réel – ces analyses à la société écran, qui réalisait ainsi un bénéfice substentiel à chaque bilan.
Madame G. était actionnaire, sans le dire, de la société écran et touchait des revenus occultes sur ce montage. Comme ses revenus n’étaient pas satisfaisants, madame G., avec l’aide de mon chef de département, a augmenté la cadence, ne tolérant plus aucun retard même minime et m’accusant de ralentir les analyses.
J’ai donc été obligé de dénoncer ce montage à ma direction, qui n’a pris que de petites mesures, puis à l’ARS (Agence Régionale de Santé) qui m’a remercié de ce signalement.
Mon chef de département et madame G. ont eu connaissance de ce courrier et l’enfer a commencé pour moi. Ce chef de département a, en effet, envoyé une lettre, cossignée par 2 ou 3 collègues impliqués, au président de la commission d’établissement. Seulement 3 jours après, j’étais convoqué par mon médecin du travail, qui me disait avoir enquété sur ordre de la direction, à propos de problèmes dans mon unité ; il me disait que tous mes collègues m’avaient désigné comme responsable de ces problèmes. J’ai su plus tard qu’en réalité, ce médecin du travail avait été orienté par mon chef de département, uniquement sur les personnes impliquées dans le montage décrit ci-dessus.
Au terme d’un entretien extrèmement dur avec ce médécin du travail, celui ci voulait me mettre immédiatement inapte. J’ai proposé de prendre des RTT forcées, jusqu’à consultation d’un psychiatre privé, désigné par lui et avec lequel il s’est mis en relation, avant ma consultation. Ce psychiatre m’a imposé un mois d’arrèt maladie, sans aucun médicament, pour burnout, alors que je n’étais pas fatigué. Le médecin du travail ne me cachait pas qu’il allait me classer inapte, au terme de mon arrêt maladie. Par la suite, en plus, la direction m’a infligé une mise à pieds conservatrice. Tout cela m’a fait glisser progressivement vers une dépression patente avec projet de suicide, dont j’ai eu le tort d’informer mon médecin du travail.
Celui-ci a alors prétendu que j’avais proféré des menaces de mort contre mes collègues et m’a fait interner d’urgence en HO, sous ce prétexte totalement faux et reconnu comme tel par toutes les personnes – y compris gendarmes – qui ont eu cette affaire en main. J’ai été interné dans le CHU, où ce médecin pratique et où je suis moi-même salarié. A mon entrée, la psychiatre qui m’a examiné a répété textuellement les fausses accusations du médecin du travail, en y ajoutant 2 ou 3 autres gros mensonges, pour grossir le trait et j’ai dû passer 5 semaines en HO, puis 3 semaines en HDT (Hospitalisation à la Demande d’un Tiers). Ces fausses accusations de menaces de mort ont été reportées (recopiées) sur chacun des certificats suivants. J’ai été taxé par ces personnes, qui sont censées être des collègues, de psychotique paranoïaque avec risques +++ de PAA, bref, de quoi vous donner un bon départ dans la vie.
Bora
May 29, 2011 at 10:48
Cette histoire est absolument scandaleuse et abominable. Où en sont les choses actuellement ? Qu’en est-il de votre situation professionnelle?
Pour aider les lecteurs d’autres pays que la France à mieux comprendre la situation, je me permets de signaler que HO signifie “Hospitalisation d’Office” et HDT “Hospitalisation à la Demande d’un Tiers”.
Pour information à l’attention de tous les intéressés, victimes et non-victimes, je fais également un copier-coller de la description de l’horrible harcèlement vécu par un vétérinaire au Québec.
Rudy
29 mai 2011
===> mardi 11 septembre 2007
La violence perverse au Québec
J’ai le souvenir vif d’évènements qui se sont produits les jours qui ont précédé ma séquestration, la première fois qu’on a tenté de m’annihiler. Maints faits récurrents s’étaient amoncelés, perpétuement, dans ma vie, mais c’est le onze septembre deux mille trois que la haine s’est franchement exprimée contre moi. Ce fut les derniers instants où j’ai pratiqué ma profession, les derniers moments de ma vie passée. Le réel combat contre les auteurs des interventions qui m’ont été infligés, explicitement, venait de prendre naissance. J’étais loin de me douter alors que le but de cette intercession visait non seulement mes intérêts, mais mon anéantissement total, et ce, avec l’appui d’une coalition dont je n’aurais pu imaginer ni l’existence, ni la puissance.
Vétérinaire, non conformiste, à mon propre compte depuis l’été quatre-vingt-huit, je venais de m’établir dans mon nouvel hôpital sur la Rive-Sud de Montréal. J’étais déménagé parce qu’on m’avait incongrûment expulsé de l’endroit où j’exerçais ma profession depuis plus de douze années. Ils ont réalisé cette action impétueuse éhontément en se procurant une ordonnance d’expulsion hautement attentatoire à mes droits, une aberration à lire dans les annales judiciaires du Québec. J’étais là parce qu’on m’avait évincé de mon propre patrimoine familial où je pratiquais en bon père de famille avec mes trois jeunes enfants, plutôt que de me soutenir dans cette tâche complexe que représente la médecine vétérinaire.
J’adorais ma profession, je générais des revenus qui dépassaient largement mes besoins. Je pratiquais humblement, heureux dans mon travail avec les animaux et leurs usufruitiers, particulièrement représentées par des femmes. Être vétérinaire était le rêve de ma vie et les gens voyaient que j’étais ravi et comblé par cette image de réussite que j’avais grand plaisir à déployer. J’avais mes méthodes, mes crédos, et rien au monde, selon moi, ne pouvait venir m’interrompre dans la conduite de ma vie professionnelle et personnelle. Ma croissance au sein de la société était apparemment assurée. Tout ce qui s’est soulevé contre moi pour me porter préjudice fait suite à une affection qui m’était en tous points inconnue, une dysfonction comportementale humaine, naturelle : la perversion narcissique menant au harcèlement moral.
À cette époque, je n’avais jamais entendu parler de la doctrine du harcèlement moral. Je voyais bien que j’étais harcelé, mais je ne pouvais m’imaginer l’ampleur de l’attentat qui était concocté contre moi. Je ne pouvais connaître la pathologie qui sous-tend ces agressions secrètes, encore moins les pulsions qui les motivent. Je me demande à l’occasion ce que j’aurais pu faire si j’avais été averti des facteurs de contingence qui, avant de tout perdre ce que j’avais si durement construit, s’étaient malignement implantés dans ma vie. Aurais-je vraiment pu changer quelque chose aux péripéties qui ont donné mobile au schibboleth préparé pour m’éliminer de la course?
Lorsqu’on s’intéresse aux motifs qui poussent les hommes de mon âge au suicide, il est toujours question de perte d’emploi, d’accusation criminelle, de divorce ou séparation, de perte des biens, d’atteinte grave à la réputation, d’internement en psychiatrie ou d’emprisonnement. Dans ma vie, étrangement, on a suscité l’entièreté de ces conditions. Pire! J’affirme qu’on m’a poussé directement au suicide… En dépit du fait que dans la totalité des auto éliminations l’un des facteurs mentionnés est présent, on m’a d’une part volé ou extorqué tout ce que j’avais sauf, drôlement, une bouteille de penthobarbital, un produit pour tuer les grands animaux, avec des cathéters pour le faire s’épancher…
Un peu avant le 11 septembre 2003, je me souviendrai toujours de ces derniers jours […], on avait « libéré » un de mes patients sur la chaussée, devant mon hôpital, afin de provoquer un avatar et qu’il se fasse heurter. Une belle fumisterie qui aurait été récupérée sur le champ par la médiasphère, pour m’enliser ostensiblement dans ce guêpier élaboré par mes agresseurs, si le chien n’avait pas traversé les cinq voies sain et sauf. Ce complot apodictique annonçait la dépravation des mesures déployées dans cette affaire. Il n’en demeure pas moins que si mon patient avait été percuté par un des cinquante mille citoyens qui circulaient là journellement, ou qu’un véhicule ait bifurqué pour l’esquiver en se précipitant vers les camions lourds et les autobus d’écoliers! Il est clair que cette initiative aurait pu se terminer en drame colossal. Leur irresponsabilité, leur amoralité m’étaient flagrantes. C’est à ce moment que j’ai tenté de discontinuer cette fomentation, mais c’était peine perdue. Même le commissaire à la déontologie policière à Québec n’a rien voulu saisir des preuves que je lui ai dûment transmises dans l’année.
Bref, j’ai été interné en psychiatrie pendant que les comptes bancaires de mon incorporation ont été fermés. Mon dossier représentait une lutte à finir; une page à effacer. À l’instar de David contre Goliath je me trouvais seul, sans aucun appui extérieur, à affronter le maquignonnage du pouvoir corrompu qui subjuguait alors mon Pays. On m’a même fait emprisonner prétendant que j’avais menacé de tuer un membre de ma propre famille. Tous mes liens, confrères et amis, m’ont été dérobés. Leur bravade était si impétueuse que nul n’osait réprouver leur conduite. Il ne me restait qu’une seule issue pour m’en sortir et c’était de restaurer ma confiance en moi, et surtout d’apprendre à écrire.
Le onze septembre deux mille trois, j’avais compris le complot qu’on avait dessiné et je possédais des preuves nombreuses et solides contre les auteurs des inimitiés de mon agresseur. M’infiltrant de toutes les manières, il savait que j’avais tout compris! L’une des preuves que j’étais enregistré dans mon hôpital est qu’en moins de 24 heures après que j’aie déclaré à ma conjointe ce que j’avais compris… on m’a fait enfermé en utilisant des mesures d’urgence, tandis que la veille je réalisais des chirurgies des plus complexes chez des patients. Je venais de reprendre le contrôle de mon entreprise et virer tout mon personnel on ne peut plus prêt à le reconstituer. J’avais rénové certains locaux pour reprendre mes activités mieux que jamais auparavant. Il est fort probable que cette atteinte représente un enlèvement ordonné par un pervers narcissique, comme on le voit dans les pires cas en pays étrangers.
Je n’avais, par contre, alors, nulle peur d’eux. Je m’étais même imposé, ouvertement, contre un projet de prolongement de l’autoroute 30 dans notre région, lors d’audiences publiques en 2002 suite auxquelles j’ai constaté que j’entravais les intérêts personnels de ce führer caché et de ses nombreux copains. Mon histoire s’est subséquemment transformée en un des pires cas de harcèlement qui puisse exister en climat démocratique. Aucune charte, aucune loi ou code ne peut en fait résister, selon plusieurs, aux ambitions d’un tel type de manipulateur, pervers, qui se meut en démontrant sa suprématie par le contrôle politique qu’il exerce. On avance que ces personnes s’évaluent à mesure des dérogations aux règles qui leur sont permises et qui font preuve indéniables de leur position au dessus de la loi, voire au dessus de tout. Il faut connaître le phénomène pour bien le comprendre. Je prétends que j’ai été victime d’un crime d’État, pour la raison que je n’ai aucunement été protégé selon les directives prescrites. J’ai été abandonné et même agressé, incommensurablement, par ma propre nation, via les sous contractants en quête de postes qui ont appliqué ces mesures inadmissibles contre ma personne. C’est cette réalité, que je peux maintes fois démontrer par des faits précis, qui pourra, je l’espère, inciter la mise en place d’une législation préventive et efficace pour remédier à ce fléau chez nous au Québec.
En septembre 2003 lorsque j’ai fait le choix de me battre contre mes assaillants, j’ai réclamé la prise de possession de mes dossiers, remercié mes avocats, fermé mon hôpital pour un mois afin d’exécuter les derniers travaux avant l’inspection instante, et pour la première fois de toute ma vie, je l’affirme, j’ai eu le sentiment réel de ce qu’est la liberté. Je pouvais établir tous les évènements dramatiques que j’avais traversés sous la même intention logique et cohérente. Jamais je n’avais ressenti une telle conviction. Tristement, le lendemain midi, je me suis retrouvé, éberlué, violé explicitement dans mes droits, escorté de force en psychiatrie, pendant qu’on tripatouillait dans mes affaires privées et professionnelles, tel des mercenaires. Je n’avais, alors, encore rien vu de la sordidité de l’adversaire avec lequel je combattais.
J’ai guerroyé contre une situation qui me dépassait largement et j’ai réagi aux coups du mieux que j’ai pu, avec longanimité. Cependant, lorsque l’on discerne les faits dont il est question dans ce propos, il est lugubre d’admettre que jamais je ne devais assister aux débats concernant les actes qui ont été prémédités contre moi. Cette histoire a été montée de toutes pièces avec l’assurance que le principal intéressé ne sera pas là pour en prendre connaissance.
C’est bien cela qui est le plus sinistre de toute cette litispendance. Le harcèlement moral a été fait dans le but évident de ma destruction un point c’est tout. Il n’y a rien qui laisse croire qu’un jour j’allais pouvoir parler des gestes commis, que j’allais pouvoir, justement, lutter avec l’adversité.
Empiriquement, des dizaines et des dizaines de personnes ont été envoyées pour prendre le contrôle de ma clinique vétérinaire […] contrôler le téléphone, asservir la clientèle, gouverner l’administration, infiltrer les dossiers, régenter les amis (es), afin d’exercer ad vitam aeternam une emprise sans réserve sur tous les domaines de ma vie. Et cela s’est amorcé par ma vie privée. Des femmes, de belles et brillantes personnes, ont été mandatées pour vivre privément avec moi. Des gens presque toujours bien séants certes, mais qui ne visaient à créer de véraces liens. Des agentes de la coalition qui ont été là, supposément avec moi, afin d’empêcher que je m’allie d’un être extérieur au groupe informel mis en place. Cette affirmation peut faire penser à de la paranoïa, je sais, mais aucune autre hypothèse ne pourrait expliquer les faits qui se sont produits durant ces relations. Un fait étant qu’aucune de ces prétendantes ne m’a répondu lorsque j’ai appelé à l’aide et que j’en avais indubitablement besoin, qu’importe la simplicité de mes demandes.
Aussi, le plus traumatisant de ces exactions est le fait que les évènements quotidiens m’étaient, en tout temps, impénétrables. Afin que vous puissiez le bien visualiser, imaginez une émission de surprise sur prise, avec la différence qu’elle ne se termine jamais. Chaque journée amenant son lot d’effarement. Tout s’exécute comme dans le film : « Le show Truman ». On ne comprend pas pourquoi tout se passe ainsi et, malgré qu’on ne comprenne pas, on continu tout de même à jouer en dépit des répliques malsonnantes. C’est la raison pour laquelle j’affirme que l’une des plus importantes sources de guérison pour une cible de harcèlement moral s’obtient le jour où les évènements incompris de sa vie deviennent cohérents, explicites dans une même théorie de cause.
Au moment de mon enlèvement, je n’avais plus accès à mes résidences… ou du moins elles étaient non fonctionnelles, extorquées, elles aussi, par des complices de mon oppresseur. Je ne comprenais rien, aucun reploiement logique ne me permettait d’appréhender la situation que je vivais, et c’est moins de trente-six heures avant cette claustration forcée que j’ai, soudain, clairement compris l’énigme du casse-tête démoniaque qui se dessinait en association des faits inexplicables et totalement improbables de ma vie.
Toutes ces manières de mettre mon existence sous emprise, toutes ces digressions malséantes avaient été exécutées, dans le but précis de me porter atteinte, d’exhorter et compromettre les forces de l’ordre contre ma personne, pour réalistement m’éliminer. J’ai compris que les aberrants dossiers dans lesquels on a tenté en vain de me faire tremper (production et trafic de stupéfiants, possession de biens litigieux et de cannabis, menace de mort, etc.) ainsi que tous les clabaudages qui s’amalgament à ce réquisitoire de basse cour, tout ce chapelet malicieux de méfaits qui ont été fomentés par cette hétairie locale, avaient tous les mêmes tenants et les mêmes aboutissants : atteindre ma réputation et me détruire indéniablement, irrémédiablement, sous les regards jubilatoires d’un pervers subornant qui se gargarisait, auprès de sa cohue, de son pouvoir effectif sur ma vie en se servant de l’exemple que j’étais pour terrifier les dissidents tentés de le critiquer.
Somme toute, ces évènements m’ont ahuri dans les entrailles propres de la nature humaine où j’ai été fracturé dans mon âme par des blessures des plus affligeantes. Et c’est ainsi, par le fait climatérique de l’indignation, en état de choc, que le fatum a engendré ces dégâts dans ma vie intime, dommages que j’ai surmontés, supplantés, alors même que des violences infâmes étaient perpétrées, incessamment, contre ma personne. Mais en vérité, je sais que ces expériences m’ont aussi permis d’édifier les ébauches incontournables d’un processus initiatique essentiel, d’affinement de ma résilience, d’intellection de mon espèce et des désillusions qui l’accompagne, pour finalement m’amener à passer à une nouvelle grande étape de ma vie… plus fort qu’avant.
Charles Marsan
http://leharcelementimmoral.blogspot.com/2007/09/la-violence-perverse-au-qubec.html
rudy2
May 29, 2011 at 14:50
En ce moment je suis en arrêt maladie et j’attends qu’un comité médical donne son avis sur mon état de santé. En réalité, comme en psychiatrie il est presque impossible de donner un avis après un seul entretretien d’une quarantaine de minutes, ce comité médical va se fonder largement sur les documents antérieurs, documents dont nous avons vus qu’ils sont bourrés de mensonges.
Pour courronner le tout, je dois préciser qu’un premier comité médical s’était déjà réuni le 25 mars 2011. Mais il avait omis de me convoquer et avait émis un avis d’inaptitude à mon égard. Comme j’ai pu avoir connaissance de cette nouvelle manoeuvre, j’ai pu faire annuler cette décision, mais il me faut attendre encore 3 mois de plus qu’un nouveau comité médical se réunisse
En réalité, au bout de 7 mois d’inactivité totale, le temps joue contre moi et contre ma réintégration. Tout semble fait pour que je donne ma démission.
Je précise enfin que je suis biologiste dans ce grand CHU depuis 1986, et que j’y étais externe dès 1977. Pendant tout ce temps je n’ai eu aucun problème disciplinaire et j’ai fait beaucoup de publications scientifiques.
Je croyais que la France était une démocratie, pays des droits de l’homme et des libertés. J’avoue tomber de très haut. Ici il suffit d’avoir de bonnes relations pour faire la pluie et le beau temps.. moi j’ai récolté la tempète.
Bora
May 29, 2011 at 16:34