Rudy2's Multilingual Blog

Just another WordPress.com weblog

CIA mindcontrol experiment in FRANCE/AFFAIRE du “PAIN MAUDIT”(in ENGLISH+FRANCAIS)

with 3 comments

French Bread Spiked With LSD in CIA Experiment.

Note:the bold facing is mine. Rudy

A 50-year mystery over the ‘cursed bread’ of Pont-Saint-Esprit, which left residents suffering hallucinations, has been solved after a writer discovered the US had spiked the bread with LSD as part of an experiment.

Henry Samuel in Paris Published: 11 March 2010 http://www.telegraph.co.uk/news/worldnews/europe/france/7415082/French-bread-spiked-with-LSD-in-CIA-experiment.html  http://www.nationalpost.com/related/topics/story.html?id=2668679  

An American investigative journalist has uncovered evidence suggesting the CIA peppered local food with the hallucinogenic drug LSD. In 1951, a quiet, picturesque village in southern France was suddenly and mysteriously struck down with mass insanity and hallucinations. At least five people died, dozens were interned in asylums and hundreds afflicted. For decades it was assumed that the local bread had been unwittingly poisoned with a psychedelic mould. Now, however, an American investigative journalist has uncovered evidence suggesting the CIA peppered local food with the hallucinogenic drug LSD as part of a mind control experiment at the height of the Cold War. The mystery of “Le Pain Maudit” (Cursed Bread) still haunts the inhabitants of Pont-Saint-Esprit, in the Gard, southeast France.

On August 16, 1951, the inhabitants were suddenly racked with frightful hallucinations of terrifying beasts and fire. One man tried to drown himself, screaming that his belly was being eaten by snakes. An 11-year-old tried to strangle his grandmother. Another man shouted: “I am a plane”, before jumping out of a second-floor window, breaking his legs. He then got up and carried on for 50 yards. Another saw his heart escaping through his feet and begged a doctor to put it back. Many were taken to the local asylum in strait jackets. Time magazine wrote at the time: “Among the stricken, delirium rose: patients thrashed wildly on their beds, screaming that red flowers were blossoming from their bodies, that their heads had turned to molten lead.” Eventually, it was determined that the best-known local baker had unwittingly contaminated his flour with ergot, a hallucinogenic mould that infects rye grain. Another theory was the bread had been poisoned with organic mercury. However, H P Albarelli Jr., an investigative journalist, claims the outbreak resulted from a covert experiment directed by the CIA and the US Army’s top-secret Special Operations Division (SOD) at Fort Detrick, Maryland. The scientists who produced both alternative explanations, he writes, worked for the Swiss-based Sandoz Pharmaceutical Company, which was then secretly supplying both the Army and CIA with LSD. Mr Albarelli came across CIA documents while investigating the suspicious suicide of Frank Olson, a biochemist working for the SOD who fell from a 13th floor window two years after the Cursed Bread incident. One note transcribes a conversation between a CIA agent and a Sandoz official who mentions the “secret of Pont-Saint-Esprit” and explains that it was not “at all” caused by mould but by diethylamide, the D in LSD. While compiling his book, “A Terrible Mistake: The Murder of Frank Olson and the CIA’s Secret Cold War Experiments“, Mr Albarelli spoke to former colleagues of Mr Olson, two of whom told him that the Pont-Saint-Esprit incident was part of a mind control experiment run by the CIA and US army. After the Korean War the Americans launched a vast research programme into the mental manipulation of prisoners and enemy troops. Scientists at Fort Detrick told him that agents had sprayed LSD into the air and also contaminated “local foot products”. Mr Albarelli said the real “smoking gun” was a White House document sent to members of the Rockefeller Commission formed in 1975 to investigate CIA abuses. It contained the names of a number of French nationals who had been secretly employed by the CIA and made direct reference to the “Pont St. Esprit incident.” In its quest to research LSD as an offensive weapon, Mr Albarelli claims, the US army also drugged over 5,700 unwitting American servicemen between 1953 and 1965. None of his sources would indicate whether the French secret services were aware of the alleged operation. According to US news reports, French intelligence chiefs have demanded the CIA explain itself following the book’s revelations. French intelligence officially denies this. Locals in Pont-Saint-Esprit still want to know why they were hit by such apocalyptic scenes. “At the time people brought up the theory of an experiment aimed at controlling a popular revolt,” said Charles Granjoh, 71. “I almost kicked the bucket,” he told the weekly French magazine Les Inrockuptibles. “I’d like to know why.” Henry Samuel in Paris http://www.telegraph.co.uk/news/worldnews/europe/france/7415082/French-bread-spiked-with-LSD-in-CIA-experiment.html  http://www.nationalpost.com/related/topics/story.html?id=2668679 

———————————————————-

LE PAIN MAUDIT DU PONT ST L’ESPRIT: EXPERIMENTATIONS SECRETES DE LA CIA EN 1951.

 
En 1951, un bourg entier du Gard hallucine pendant une semaine. Un journaliste américain prétend avoir percé le mystère : le village aurait été arrosé de LSD par la CIA pour une expérience secrète.
http://blogs.lesinrocks.com/droguesnews/index.php/non-classe/very-bad-trip-a-pont-saint-esprit-00137

Au moins cinq morts, plus de trente personnes hospitalisées et près de trois cents malades. En août 1951, un fait divers tragique secoue une grosse bourgade paisible des bords du Rhône, Pont-Saint-Esprit. Ce qui commence comme une banale intoxication alimentaire collective culminera quelques jours plus tard en une nuit de pure folie, des scènes d’hallucinations dignes d’un tableau de Bosch, une “nuit de l’Apocalypse”, pour reprendre les termes d’un des médecins locaux, le Dr Gabbaï.

Récemment, France 3 exhumait ce fait divers sous la forme d’une fiction bourrée d’erreurs, Le Pain du diable, bien que le téléfilm s’inspirât essentiellement du remarquable travail d’un historien américain, Steven Kaplan, Le Pain maudit (Fayard), en 2008. Après des années d’enquête, Kaplan reste frustré : aucune des pistes suivies – ergot de seigle, fongicide, eau, mycotoxines – n’apporte d’explication définitive.

Dans un livre publié aux Etats-Unis fin 2009, le journaliste Hank Albarelli affirme avoir percé incidemment le mystère. La crise de folie qu’a connue Pont-Saint-Esprit viendrait d’une expérience secrète sur les effets du LSD menée conjointement par l’armée américaine et la CIA.

“J’ai des serpents dans mon estomac!”

L’affaire du “pain maudit” débute le 17 août 1951. Les salles d’attente des trois médecins de la ville sont pleines. Une vingtaine de malades viennent consulter pour des symptômes apparemment digestifs : nausées, brûlures d’estomac, vomissements, diarrhées. Viendront s’ajouter dans les jours suivants des fatigues importantes et des insomnies. Pour nombre de malades, après une rémission de 48 heures, les symptômes s’aggravent pour culminer dans des crises hallucinatoires habitées, entre autres, par des flammes et des animaux.

Après une enquête sur place pour le magazine Look, un journaliste américain, John Fuller, décrit dans un article paru en 1968 des scènes d’hallucinations collectives. Un ouvrier, Gabriel Validire, hurle à ses compagnons de chambrée : “Je suis mort ! Ma tête est en cuivre et j’ai des serpents dans mon estomac !” Une jeune fille se croit attaquée par des tigres. Un gamin de 11 ans, Charles Granjhon, tente d’étrangler sa mère.

Le 24 août, la situation devient ingérable. Un homme saute du deuxième étage de l’hôpital en hurlant : “Je suis un avion.” Les jambes fracturées, il se relève et court cinquante mètres sur le boulevard avant qu’on puisse le rattraper. De nombreux hospitalisés sont saisis d’hallucinations insupportables. D’autres entendent des harmonies célestes.

Très rapidement, des indices pointent le coupable présumé : le pain du meilleur boulanger du bourg, Roch Briand. Dans un article publié par le British Medical Journal moins d’un mois après le début du drame, le Dr Gabbaï écrit :

“La fréquence des symptômes mentaux ramène à l’esprit le vieux nom de la maladie, mal des ardents.”

Autrement dit la maladie de l’ergot de seigle, un champignon parasite des graminées. Courante au Moyen Age, la maladie a disparu en France depuis le XVIIIe siècle.

Mais l’ergotisme peine à expliquer tous les symptômes cliniques constatés. Le Dr Gabbaï et le Pr Giraud de la faculté de médecine de Montpellier, appelés à la rescousse, font vite un parallèle avec les recherches menées en Suisse à la même époque dans le laboratoire Sandoz par Albert Hofmann et qui ont abouti à la découverte par hasard du LSD, synthétisé à partir d’ergot. Le juge d’instruction chargé de l’affaire évoque la piste criminelle d’une contamination du pain par “une forme de l’ergotine synthétique très nocive”.

Albert Hofmann, qui a fait le déplacement, entérine dans un premier temps la piste de l’ergot ou d’un alcaloïde proche du LSD. Mais une fois rentré à Bâle, le laboratoire rejette l’hypothèse sans appel. De son côté, l’agence américaine United Press rapporte les intrigantes conclusions d’un laboratoire américain à qui elle a transmis des échantillons :

“Les expériences faites (notamment sur des volontaires) en leur faisant absorber du pain ergoté à diverses doses n’ont donné aucun des symptômes constatés chez les malades de Pont-Saint-Esprit.”

Steven Kaplan regrette qu’à l’époque la presse n’ait pas creusé davantage la piste “crépusculaire, voire obscure, du laboratoire américain”!

Suicide d’un biochimiste de l’armée américaine.

Deux ans plus tard, aux Etats-Unis, un biochimiste de l’armée américaine qui travaille sur des programmes ultrasecrets se suicide. Selon la version officielle, il se serait jeté du treizième étage d’un hôtel de New York. C’est en enquêtant sur cette mort suspecte que le journaliste Hank Albarelli a obtenu des documents de la CIA et de la Maison Blanche qui jettent un éclairage sinistre sur les événements de Pont-Saint-Esprit.

A l’issue de la guerre de Corée, les Américains sont persuadés que leurs soldats, prisonniers de guerre, ont subi des lavages de cerveau. Ils se lancent donc dans une vaste série de programmes défensifs et offensifs sur les questions de la manipulation mentale, des sérums de vérité pour faire parler des prisonniers ou même sur des méthodes pour “incapaciter” l’ennemi et gagner des batailles sans tirer une seule balle.

C’est à ces recherches confidentielles soutenues par la CIA que travaille Frank Olson au sein du SOD (Special Operations Department), à Fort Detrick. Parmi les documents obtenus par Albarelli, le premier retranscrit une conversation entre un agent de la CIA et le représentant américain du laboratoire Sandoz. Ce dernier insiste pour évoquer le “secret de Pont-Saint-Esprit” et explique à son interlocuteur qu’il ne s’agissait nullement d’ergot mais de diéthylamide (le D de LSD).

Les pratiques « non éthiques » de la CIA.

Albarelli entre en contact avec des anciens de l’armée ou de la CIA qui ont cotoyé Frank Olson. Deux d’entre eux, “Albert” et “Neal”, lui expliquent, sous couvert d’anonymat, que l’histoire de Pont-Saint-Esprit relève d’une opération conjointe du SOD et de la CIA. Mais lorsqu’il demande si d’autres services secrets, par exemple français, ont participé à l’expérience, il n’obtient qu’un silence.

Des scientifiques de Fort Detrick confient au journaliste américain que les services ont opéré par pulvérisation aérienne d’une mixture à base de LSD ainsi que par la contamination de “produits alimentaires locaux”. L’un d’eux explique que la pulvérisation a été “un échec complet”.

En 1975, une commission d’enquête présidée par Nelson Rockefeller avait commencé à révéler les pratiques “non éthiques” de la CIA, aux appellations multiples : Bluedbird, Artichoke, MK-Ultra, etc. En 2000, Albert et Neal transmettent à Albarelli une fiche d’identité de la Maison Blanche, certainement en rapport avec cette commission, et qui mentionne une “french embassy” et, erreur d’orthographe comprise, “Pont Saint Esprit incident (Olsojn)”

Cette version pose autant de questions qu’elle apporte de réponses. Sans rejeter l’hypothèse, Steven Kaplan s’interroge, par exemple, sur le choix de la ville cobaye : Pont-Saint-Esprit figure dans une région tenue par la gauche. Curieux pour une opération secrète américaine en pleine guerre froide.

“A l’époque, on a évoqué l’hypothèse d’une expérimentation destinée à contrôler une révolte de la population”, se souvient Charles Granjhon, 71 ans aujourd’hui, qui habite toujours Pont-Saint-Esprit. “J’ai failli caner. J’aimerais bien savoir pourquoi.” Il n’est pas le seul à vouloir connaître la vérité. Après la parution de son livre, Albarelli a appris d’un de ses contacts que la DGSE aurait demandé des informations sur l’affaire de Pont-Saint-Esprit au Département d’Etat américain, ce que démentent les services français.

Article écrit par Loïc Chauvin, paru dans le magazine les Inrockuptibles du mercredi 3 mars 2010.

Written by rudy2

March 12, 2010 at 04:46

3 Responses

Subscribe to comments with RSS.

  1. hola TENGO QUE ESCRIBIR EN ESPANOL.
    SOY VICTIMA DE VERICHIP. ME LO IMPUSO ANESTECIANDOME A FINES DE ABRIL 2011,
    UN MALDITO CRIMINAL CHUCHO VALENCIA OCHOA, DENTRO DE MI PROPIEDAD. ESTANDO SOLA Y DESPUES DE UN ANO DE TORTURAS TERRIBLES PSICOLOGICAS. DESPOJO DE BIENES Y ACOSO BRUTAL DE 24H/24H, LUEGO EL VERICHIP. T O R T U R A S DESDE 7 MESES. ME LARGUE DE MI CASA NUEVA Y HERMOSA Y DE MI HUERTO DE FRUTALES, POR QUE YA NO PODIA AGUANTAR TANTISIMOS DOLORES—QUEMADAS—-RUIDOS—-Y IRRADIASIONES ESPANTOSAS. ME FUI A 17 CASAS ALREDEDOR DE MI PROPIEDAD. Y SUFRIA ESOS ATAQUES CON ESA ARMA ELECTROMAGNETICA DE VERICHIP-
    FUE UN DOCTOR MILITAR EN EL D.F. QUE ME ABRIO LOS OJOS.
    ME ATERRORICE Y DECIDI IRME A SUIZA A VIVIR(TENGO DOBLE NACIONALIDAD) PERO AL LLEGAR A SUIZA DESCUBRI, QUE POR LAS ARMAS ELECTROMAGNETICAS Y UN VERICHIP,
    LA DISTANCIA NO CUENTA. ASI QUE DEL AEREOPUERTO TERMINE DE URGENCIA EN GENEVE. Y LUEGO EN CASA DE UNA CONOCIDA , FUI ATACADA CON GACES QUIMICOS QUE ME AXFICCIABAN .LLAME A LA POLICIA Y TOMARON FOTOS DE UN DOCUMENTO DE COMPRA VENTA QUE ME DIERON EN LA NOTARIA EN MEXICO. FOTOS DEL MOUNSTRO CRIMINAL DE CHUCHO VALENCIA OCHOA.
    ESTOY REALMENTE SIENDO TORTURADA DIA Y NOCHE. QUEMADA—-DOLORES DE CABEZA Y DE TODO EL CUERPO. SOBRE TODO LOS PSICOPATAS SIN VIDA —ATACAN MIS ORGANOS SEXUALES—MIS CENOS—-MI ANO—Y MI CABEZA Y ORGANOS VITALES—EL HIGADO— EL CORAZON…Y AHORA SIENTO QUE ME QUEMAN LA CABEZA.
    EL VETRICHIP NO SE DONDE ME LO PUSIERON—–ES UN DISPOSITIVO CON GPS—CON RADIO FRECUENCIA—CON ANTENA—CON MIGRO.—CON ELECTRICIDAD. Y DESDE DONDE ESTE EL POBRE DIABLO PSICOPATA, MANEJAN CON LA COMPUTADORA ESTA MUGRE Y TORTURAN.
    EN MI CASO EL CRIMINAL ESTA EN __________”QUINTA TZIPECUA”DOMICILIO CONOCIDO CHUCHO VALENCIA OCHOA, EN LA CIUDAD DE PATZCUARO MICH. (MEXICO)
    ES EL VEJETE RIDICULO DEL PARTIDO VERDE Y QUIERE SER PRESIDENTE DE LA CHIQUITA CIUDAD DE PATZCUARO PARA SEGUIR ASECINANDO Y VENDIENDO PERSONAS PARA PONERLES VERICHIP Y USARLAS DE RATA DE LABORATORIO. Y ADEMAS ES NARCOTRAFICANTE—ASECINO Y LADRON–DESPOJA A LA POBRE GENTE DE SUS PATRIMONIOS. Y VENDE CARROS CAROS Y LUEGO LOS MANDA ROBAR., GUARDANDO UNA COPIA DE LAS LLAVES DEL CARRO VENDIDO.
    ……………………….TODO PATZCUARO LOS ODIA A CHUCHO VALENCIA OCHOA–A SU MUJER LA BRUJA MALDITA—A MARTHA LA BRUJA DESGRACIADA- Y A FELIPE VALENCIA MOUNSTROS DE MALDAD—SADICOS—PERVERTIDOS—VILES—CRIMINALES—BEBE SANGRE HUMANA, YA QUE TODAS SUS GENERACIONES ESTAN MALDITAS—YA QUE TODO LO QUE TIENEN HA SIDO ROBADO DESPUES DE ASECINAR ALAS PERSONAS LAS DESPOJAN DE TODO.
    YA FUE PRESIDENTE HACE TIEMPO CHUCHO VALENCIA OCHOA DE PATZCUARO, Y SAQUEO TODO, PARA COMPRAR CASA Y HOTEL EN EL MAR.————- ASECINO DEBEN IR LOS TRES;FELIPE CHUCHO Y ENRIQUE EL VECINO , TODOS A LA PRICION MANICOMIO , PERO DE POR VIDA. POR FAVOR PIENSEN EN LA CANTIDAD DE PERSONAS QUE LES HA PUESTO EL VERICHIP….Y QUE ELLOS NO PUEDEN IRSE A SUIZA. YO TENGO TODAVIA SUERTE. AQUI EN SUIZA AL MENOS PUEDO OPONERME Y DENUNCIARLOS. EN CAMBIO LAS VICTIMAS PATZCUARENCES, NI SIQUIERA SABEN QUE LES PASA, SOLO SON QUEMADAS—DESPOJADAS.ASECINADAS. AUXILIO AYUDENNOS. GRACIAS GLK NOV. 19 EN SION
    2011 A LAS 10H 10 DE LA MANANA EN SUIZA EN ESTE INSTANTE ME ESTAN QUEMANDO EL ANO. LOS TRES AMOLADOS DEMENTES PSICOPATAS CRIMINALES. TODO LO QUE TIENEN ES UNA VIDA PARA TORTURAR. A QUE PUNTO ESTAN BIEN TORTURADOS???????? ELLOS NO TIENEN VERICHIP PERO VIVEN PARA SUFRIR SUS AUTO TORTURAS, SU MALDAD ES SU VERICHIP. Y ESO ES MAS TERRIBLE QUE SER VICTIMA COMO YO LO SOY.
    DIOS NOS LIBRE DE ESA LACRA DE NUESTRA SOCIEDAD. GLK

    maria guadalupe lara klahr

    November 19, 2011 at 09:13

  2. CHUCHO VALENCIA OCHOA A MI TAMBIEN ME PUSO VERICHIP EN PATZCUARO PARA QUITARME 23 VACAS EN EL PUEBLO DE URICHO SAN FRANCISCO. Y ME TORTURAN CON DROGAS QUIMICAS. ANTONINO DE LA CRUZ HERNANDEZ HERNANDEZ

    uricho erongaricuaro mich

    February 8, 2012 at 09:51

  3. Por favor ayudenme ;FELIPE VALENCIA MUJICA HIJO DE (KADAFI )JESUS VALENCIA OCHOA DEL CRIMEN ORGANIZADO MOCHOACAN SUIZA ME ESTAN TORTURANDO CON ARMAS ELECTROMAGNETICAS QUIMICAS DE DOLOR MICRPPNDAS LASER .DE RUIDO FREY.
    TORTURAS EM MIS SENOS PEZONES
    TEMPERATURAS ESPANTOSAS.
    ENI ESPALDA ES DWCIR PULMONES

    DOLORES ENI CABEZA DIA Y NOCHE
    QUEMADAS EN MI CABEZA INTENCIDAD
    INAGINABLE. DESPERTARME TODA LA NOCHE Y DIA SI HAgO SIESTA.
    ESTO ES TORTURA A MUERTE HIPOCRITA SADIVA MALDITOS PUERCOS
    N SANGRE Y DOLOR HUMANO se nutren
    de dolor y sufriento humano. Soy sra. Klahr
    nov
    2014

    guadalupe klahr

    November 29, 2014 at 17:17


Leave a Reply

Fill in your details below or click an icon to log in:

WordPress.com Logo

You are commenting using your WordPress.com account. Log Out / Change )

Twitter picture

You are commenting using your Twitter account. Log Out / Change )

Facebook photo

You are commenting using your Facebook account. Log Out / Change )

Google+ photo

You are commenting using your Google+ account. Log Out / Change )

Connecting to %s