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CONTRÔLE MENTAL AU XXIème SIECLE

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CONTRÔLE MENTAL AU XXI ème SIECLE 

Steven DiBasio
Traduction par Service Idoine
http://www.alterinfo.net/CONTROLE-MENTAL-AU-XXI-SIECLE_a99578.html

Le sujet du contrôle mental, ou « mind control », est communément perçu comme une « théorie du complot » ou un dossier «X-File ». C’est-à-dire qu’il est vu comme n’étant pas possiblement « réel », et certainement pas comme quelque chose à propos de laquelle on devrait être ouvertement préoccupé.
Un écrivain, par exemple, décrit le cerveau comme d’une complexité « peut-être infinie », pendant qu’un autre, David Brooks, du New York Times, écrit qu’il est « probablement impossible » qu’une « carte de l’activité du cerveau » révèle des états mentaux comme les émotions et les désirs. De manière similaire, Andrew Sullivan, blogueur et ancien éditeur de The New Republic, est de l’opinion que la neuroscience est encore dans son « enfance », et que nous avons seulement commencé à « gratter la surface » du cerveau humain et il renvoie à un article du New York Times pour soutenir cette position.
Le thème en couverture de Discovery Magazine, en octobre 2004, intitulé « Le mythe du contrôle mental » prévient le lecteur que, bien que le contrôle mental soit un sujet de science-fiction familier, il y a peu de raison pour en nourrir une réelle préoccupation, pour la raison que déchiffrer le « code neuronal » serait comme concevoir d’autres « grands mystères scientifiques » comme « l’origine de l’univers » ou « la vie sur terre », et par conséquent peu probable. Pour cet article, le cerveau est « le mystère le plus significatif des sciences » et peut-être le « plus dur à résoudre ». Le contrôle mental reste au pire une préoccupation lointaine.
L’idée sous-jacente a l’air d’être qu’un contrôle mental sophistiqué est peu probable sans comprendre le cerveau ; et que nous ne comprenons pas le cerveau.

Comprendre le code neuronal
Bien sûr, on peut questionner l’idée qu’une compréhension complète du « code neuronal » est un prérequis pour le contrôle mental puisqu’il n’est pas toujours nécessaire de comprendre comment une chose fonctionne pour qu’elle soit effective. Néanmoins, l’hypothèse que le cerveau est si complexe que peu d’avancée a été faite pour le « résoudre » est en soi incorrecte.
Le neuroscientifique Michael Persinger a dit que la « grande mythologie » du cerveau est qu’il est « au-delà de notre compréhension ; en fait, ce n’est pas le cas ». Si l’on se réfère à l’inventeur et « futuriste » Ray Kurzweil des « modèles mathématiques très détaillés de plusieurs dizaines de régions du cerveau humain et comment elles fonctionnent » ont déjà été développés, il y a plus d’une décennie. Kurzweil dit aussi en même temps que la science va «plus loin que le réalisent la plupart des gens dans la compréhension des principes d’opération du cerveau humain ». Si le cerveau humain est compliqué, ce n’est pas non plus si compliqué ».
De manière similaire, un rapport de l’Air Force de 1995, dans sa section intitulée « Contrôle des process biologiques » prédit qu’avant 2050 « nous aurons une compréhension claire du fonctionnement du cerveau, de comment il contrôle réellement les fonctions variées du corps humain, et comment il peut être manipulé… »

On peut envisager le développement de sources d’énergie électromagnétique qui se coupleraient avec le corps humain d’une manière qui permettrait d’empêcher les mouvements musculaires volontaires, de contrôler les émotions (et ainsi les actions), d’entraîner le sommeil, de transmettre des suggestions, d’interférer avec la mémoire, de produire du vécu et de le détruire.

Aussi dérangeantes que soient ces « prédictions », est-il possible que de telles technologies aient déjà été développées ?
Même une lecture cursive de la « littérature publique » révèle que des technologies variées de contrôle mental sophistiquées existent déjà. En fait, il est plutôt choquant de réaliser combien la technologie de contrôle mental était avancée il y a plusieurs décennies de cela même.
Par exemple, il y a l’invention de Robert G.  Malech de 1974, pour laquelle un brevet a été accordé en 1976, et confié à l’entreprise, sous contrat avec la Défense, Dorne & Margolin Inc., pour une méthode de « monitorage et d’altération des ondes cérébrales à distance ». De plus, des expériences conduites il y a plus de trente ans à l’Institut de Recherche de Stanford ont montré que de la lecture de pensée basique à partir de relevés EEG était possible, révélant l’existence d’un « langage non-symbolique » des « figures d’ondes cérébrales » qui pouvaient être déchiffrées et traduites.
En fait, vers la fin des années 60 le « contrôle à distance » accompli sans l’aide d’électrodes était en bonne voie d’être réalisé. Un moyen de stimuler le cerveau « en créant un champ électrique complètement à l’extérieur de la tête » fut développé et il a été découvert que des pulsations électriques pouvaient stimuler le cerveau en utilisant bien moins d’énergie que pensé auparavant, dans les vieilles techniques d’implants. Sans surprise, avec de tels développements, de légitimes craintes sont nées d’un monde futur de « robots humains » sous commandement « militaire ».
Une source cite un rapport pour le Pentagone de 1970 expliquant qu’il serait possible « dans plusieurs années » d’induire des sons et des mots directement dans le cerveau (contournant les oreilles), ainsi que d’utiliser des « combinaisons de fréquences et d’autres signaux caractéristiques pour produire d’autres effets neurologiques… ». Le rapport note que les soviétiques ont observé des « changements variés dans la chimie corporelle » et dans  le « fonctionnement du cerveau » en raison de l’exposition du cerveau à des fréquences variées. Des études du MIT sont aussi mentionnées montrant que les « ondes cérébrales magnétiques peuvent être captées et amplifiées comme si le cerveau était un transmetteur radio », sans qu’il soit besoin d’implants et d’électrodes.
Finalement, un article de 1981 décrit comment des « générateurs de micro-ondes » placés dans des endroits appropriés et transmettant en basse-énergie créent des « façons d’interférer » en interagissant avec les ondes cérébrales (électricité du cerveau). Ces interférences pourraient dès lors être créées par ordinateur dans une image dynamique à trois dimensions des process mentaux – en d’autres mots, un « scanner de pensées » à distance (et un outil de pistage) pourraient être développés.

« Avancées » récentes
A la lumière de ces développement passés, il est peut-être plutôt surprenant de lire des articles décrivant des innovations supposées récentes dans la « lecture de pensées » (« mind reading ») et la technologie de contrôle mental. Il y est souvent prétendu, par exemple, que des scanners, électrodes et la proximité du sujet sont requis pour lire et « contrôler » le mental. De telles prétentions reflètent un apparent échec de la science du « contrôle mental » d’avancer comme on aurait pu s’y attendre si l’on considère l’intérêt pour ce domaine, ainsi que les avancées des sciences et technologie de ces dernières décennies.

Bien sûr, cela ne serait pas si surprenant que la technologie du contrôle mental ait avancé considérablement, mais que la recherche ait été menée en secret pour des raisons de « sécurité nationale ». Des scientifiques affiliés à la CIA ont conduit beaucoup de recherches, qu’ils ont eu interdiction de partager avec leurs pairs, et des inventions qui impliquent la « sécurité nationale » sont régulièrement supprimées par des ordres de secret émis par le Pentagone. Il pourrait aussi paraître désirable de cacher des programmes de recherche qui requièrent un certain « relâchement » dans les standards moraux, comme celui du consentement informé des sujets d’expérience.
Cela dit, même en ignorant l’existence probable d’une « science secrète » du contrôle mental, des avancées publiques récentes sont plutôt troublantes.
Quelques exemples :
En 2004, 25000 neurones de rat sur un plat en verre ont appris à piloter un simulateur d’avion de combat F-22. Après que les scientifiques eurent placé les neurones sur le plat, les neurones ont rapidement commencé à « se reconnecter, formant un réseau neuronal vivant – un cerveau ». Le scientifique pilote a ajouté que « un jour », après bien un « long chemin », des cerveaux désincarnés pourraient en fait être utilisés pour faire voler des drones, bien que cette expérience était simplement destinée à améliorer la connaissance du fonctionnement du cerveau, et si possible fournir des « indices concernant les problèmes cérébraux ».

En août 2013, des chercheurs ont révélé que des cerveaux humains « miniatures » ont été cultivés en laboratoire. Comme d’habitude, toute implication négative ou sujet d’inquiétude a été minimisé, et les possibles usages « thérapeutiques » mis en lumière. Ainsi, l’avancée fut saluée comme une grande opportunité de comprendre les « défauts de développement ». Bien que l’écrivain mentionne « le spectre que de ce que le futur pourrait réserver », le lecteur est rassuré : la recherche est en « territoire primitif » – bien qu’un chercheur ait commenté  sur l’aspect « non-désirable » de cultiver de plus grands cerveaux de laboratoire.

Le premier juillet 2013, un magazine a rapporté  l’annonce d’un neuroscientifique, Sergio Canavero, qu’il était possible désormais de transplanter la tête d’un homme sur le corps d’un autre et de rattacher la colonne vertébrale.
Des scientifiques ont reconstruit des images aléatoires vues par des sujets, à partir de scanners du cerveau en IRM fonctionnelle, dans des recherches qui indiquent que « un jour » les scientifiques pourraient être à même d’ « accéder aux rêves, mémoires et images… »
Les cerveaux de deux rats ont été reliés, de telle manière que l’un, situé en Caroline du Nord, a répondu de façon « télépathique » aux pensées de l’autre, situé au Brésil. Le cerveau du second rat a traité les signaux du cerveau du premier rat, transmis par internet, comme si c’étaient les siens. Le scientifique responsable de l’expérience a ensuite spéculé sur la « possibilité future » d’un « ordinateur biologique, dans lequel seraient connectés de nombreux cerveaux… »

Une interface cerveau-cerveau a été créée, permettant à l’homme de faire bouger la queue d’un rat juste en y pensant. On dit aux lecteurs que, bien qu’il ne soit pas encore possible de « communiquer du cerveau au cerveau entre êtres humains…nous pourrions être sur le chemin de…contrôler » d’autres espèces. Cependant, puisqu’il s’agit des débuts, le rédacteur « espère » que toute préoccupation éthique pourra être résolue. Notons que l’étude utilisait des faisceaux d’ultrasons pour communiquer des impulsions au cerveau du rat.

Continuons sur le « thème » des ultrasons : des pulsations ciblées d’ultrasons de basse-intensité et basse-fréquence, transmises de manière non-invasives à travers le crâne du cerveau humain, sont capables, de façon démontrée, de produire, non seulement de la douleur, mais aussi du son, ainsi que de provoquer des « stimuli sensoriels ». Dans la même veine, un laboratoire en « relation de travail étroite » avec la DARPA, le ministère de la Défense et les communautés du renseignement US, s’est penché sur l’utilisation d’ultrasons pulsés pour encoder des « données sensorielles dans le cortex » ; en d’autres termes, pour produire des hallucinations par la stimulation directe et à distance des circuits cérébraux. Il s’agit de la possibilité d’être capable de « contrôler à distance l’activité du cerveau » et la « création de mémoires artificielles ». Même Sony s’y est mis, en brevetant un appareil destiné à utiliser les ultrasons pour produire des hallucinations-une fois encore décrites comme « la transmission de données sensorielles directement dans le cerveau humain ». Le plus troublant est qu’une source a récemment allégué que la NSA utilisait cette technologie par ultrason pour cibler des personnes via leur smartphones.
Un chercheur a été capable de faire bouger le doigt par sa seule pensée à un collègue situé dans un autre bureau, dans la  « première » démonstration d’interface cerveau-cerveau humaine.

Un moyen économe de suivre les gens, même au travers des murs, a été développé. Alors que dans le passé les individus pouvaient être pistés n’importe où par les « militaires » se servant de la technologie radar, cette technologie pourrait aussi permettre à des entités disposant de moins de ressources  de filer les gens.
Des scientifiques ont contrôlé à distance un vers en lui implantant des nanoparticules magnétiques, et en exposant ensuite l’animal à un « champ magnétique de radiofréquence » qui stimulait ses neurones. Les scientifiques suggèrent que leurs recherches pourraient mener à des traitements innovants du cancer » et à des « thérapies améliorées contre le diabète » ainsi que des « thérapies nouvelles pour quelques troubles neurologiques qui résultent d’une stimulation
neuronale insuffisante ».

Les Américains peuvent maintenant être espionnés dans leur foyer par des appareils connectés à Internet selon l’(ex)-directeur de la CIA, David Petraeus. Petraeus a fait ses déclarations à peu près en même temps que la société de micro-puces, ARM, dévoilait de nouveaux processeurs qui connecteront à Internet des appareils ménagers tels que les réfrigérateurs, les lave-vaisselle et les sèche-linge.
Les lumières LED ont été ostensiblement mis en avant pour leur efficience par rapport aux ampoules classiques. Cependant, les lumières LED sont aussi des semi-conducteurs capables d‘induire des « effets comportementaux et biologiques ».

Science de « rupture » ?
Tandis que les développements publics mentionnés plus haut sont assez préoccupants, la réalité est qu’ils pourraient en fait ne pas représenter le vrai état de l’art en matière de technologie de « contrôle mental ». Il ne serait pas surprenant, après tout, pour un domaine qui a des implications de sécurité nationale, qu’il bifurque à un moment donné de son développement vers une « voie » à part, avec un embranchement public et un autre « caché ». Si une telle bifurcation devait survenir, les avancées faites en secret ne seraient pas nécessairement incorporées dans la sphère publique. Peut-être que, finalement, les innovations et percées se traduiraient par le développement d’une science essentiellement nouvelle et occulte.
Un exemple d’un domaine où cette progressive bifurcation semble avoir eu lieu est celui de l’aviation. Dans la sphère publique, l’aéronef le plus avancé pourrait bien être l’avion de chasse F-22, ou peut-être le F-35. Cependant, si les témoignages de gens du milieu doivent être crus, ces avions sont presque primitifs par rapport aux machines volantes développées en secret.
Les déclarations les  plus convaincantes à ce sujet sont peut-être celles de Ben Rich, ancien directeur des projets de développements avancés de Lockheed-Martin, ou Skunkworks, une division de Lockheed notable pour ses projets top secret et super high-tech, parmi lesquels l’avion espion U2 et le SR-71 Blackbird.

Comme le rapporte Joseph P. Farrell dans son livre, Ovnis, Svastikas et Psyops, Rich a fait nombre de commentaires provocateurs et curieux à la fin de sa carrière, et, suite à sa retraite, en décembre 1990 (cinq ans avant sa mort), ses commentaires indiquent « le développement d’une…technologie et de principes physiques non disponibles dans les livres ».
Par exemple, le 7 septembre 1988, dans un exposé fait à Atlanta à l’Institut américain d’aéronautique et d’astronautique, Rich se lamentait qu’il lui était interdit de discuter les projets en cours de Skunkworks, qui évoquent des technologies rêvées par les écrivains de science-fiction.
Les années suivantes, Rich a légèrement développé. Par exemple, en parlant à l’Assocation des anciens de l’école d’ingénieurs UCLA en 1993, Rich a dit qu’une « erreur dans les équations » a été découverte et corrigée, rendant possible de «voyager jusqu’aux étoiles ». Il ajoutait, cependant, que « ces technologies sont si enfermées dans des programmes occultes, qu’il faudrait un cas de force majeure pour les faire sortir pour le bien de l’Humanité ».
Farrell continue pour relayer une déclaration d’un ingénieur anonyme en retraite de Lockheed qui a été cité dans un magazine en 1988 en disant que « Nous avons de ces trucs qui volent dans le désert du Nevada qui feraient baver George Lucas ». Dans le même article un officier de l’Air Force impliqué dans le développement du SR-71 disait « Nous testons des véhicules qui défient toute description. Les comparer conceptuellement au SR-71 serait comparer la forme du parachute de Léonard de Vinci à la navette spatiale ». Un colonel retraité va dans le même sens : «Nous avons des choses qui sont si loin au-delà de la compréhension des autorités habituelles en aviation qu’elles sont vraiment étrangères à notre manière de penser ».

Considérez un instant la possibilité qu’à l’intérieur du monde classifié, en 1993, une technologie, pour citer Ben Rich, « de ramener ET à la maison » ait déjà été développé. Les implications sont grandes, pour ne pas dire intimidantes. On se demande ce que peut être l’état de la technologie vingt plus tard, en 2014.
Si les déclarations précédentes sont vraies, et cela semble plausible (pourquoi ces personnes mentiraient-elles ou exagéreraient-elles, en particulier les Associations d’ingénieurs et les Instituts d’aéronautique ?), que cela pourrait-il impliquer au sujet de l’état de l’art actuel dans les domaines autres que l’aviation, tels ceux des neurosciences, qui ont eux-mêmes été l’objet d’efforts intenses de militarisation ?
Que suggère, en fait, un tel écart, entre ce que les gens croient, et ce qui est vrai, concernant la réalité de ce que nous percevons ?

 

Written by rudy2

June 29, 2014 at 19:49

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