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TEMOIGNAGE D’UN PROFESSEUR ITALIEN VICTIME DU CONTRÔLE MENTAL A DISTANCE (UPDATE: 04.08.2011)

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I. Objet: Rapport sur les technologies et les méthodes de contrôle mental à distance dont je fais l’objet depuis le 05 janvier 2010.

Traduit de l’italien par Rudy Andria avec l’autorisation de l’auteur.

Auteur:Pr Andrea GIOTTI, Ph. D. (Licence en Génie Informatique, doctorat en Génie Informatique et Télécommunications, habilitation à la profession libérale et à l’enseignement, dans les établissements secondaires, des mathématiques, discipline que j’enseigne actuellement, en tant que professeur titulaire).

Révision: 1.22.

Date de la première version: 17/3/2010.

Date de la dernière révision: 22/3/2010.

Les raisons du traitement dont je fais l’objet:

Raisons inconnues, mais vraisemblablement liées à la volonté d’occulter pour toujours le souvenir ressurgi, à partir d’une série de blocages psychologiques que j’ai subis, dans le contexte de cinq bonnes années d’opérations psychologiques des Services Secrets (vraisemblablement le SISMI (1) et / ou la CIA) qui ont eu lieu dans les années 2003, 2004 et 2007 et que j’ai signalées, en partie, à la police, sans aucun résultat concret. Ces opérations, à leur tour, ont été vraisemblablement provoquées par une erreur grossière, dans l’évaluation de la dangerosité sociale de ma personne, échec, fort probablement induit par mes supérieurs et collègues du milieu universitaire, dans lequel j’ai eu des conflits d’ordre professionnel, au cours de la préparation de ma thèse de doctorat. Alternativement, on peut supposer que la cause du traitement a été ma mise en contact fortuite avec des informations confidentielles, lors de mes recherches sur le web, liées à certains “mystères” de l’histoire italienne récente (comme celle de l’expert en informatique qui s’est pendu à Rome, en ces années-là ), des informations sur la pertinence desquelles je n’ai, cependant, aucune certitude. Il est également intéressant de noter que, durant les deux premières opérations psychologiques, j’ai pu observer de près une arme portable à énergie dirigée, dont l’aspect extérieur ressemble à une télécommande et dont le but est de provoquer un blocage psychologique, sans laisser de trace. Cette arme est, bien entendu, secrète. Je soupçonne qu’elle contient un laser au dioxyde de carbone, de faible puissance, peut-être à impulsions, avec une antenne à réflecteur de type Cassegrain à géométrie variable. Cette antenne à réflecteur détermine l’ouverture du faisceau de rayonnement infrarouge et, par voie de conséquence, sa densité de puissance, même si je n’ai aucune certitude sur ce point. Depuis que j’ai retrouvé le souvenir d’une telle arme, je suis, de toute évidence, devenu un témoin gênant, ce qui pourrait motiver un traitement comme celui décrit ci-dessous. Le traitement lui-même peut donc être classé dans une des catégories suivantes: opération visant à la protection d’un secret, par le biais de ma destruction physique et /ou sociale, vendetta personnelle, expérience scientifique ou lourde intimidation.

(1) NDT: Le SISMI est l’acronyme en italien de Servizio per le Informazioni e la Sicurezza Militare. Il s’agit de l’ancien nom des services secrets militaires italiens. Depuis 2007, il a été rebaptisé AISE (Agenzia Informazioni e Sicurezza Esterna).. 

Les technologies utilisées dans le traitement:

Faisceaux d’ondes ou de particules de nature inconnue, mais capables de fonctionner à des distances importantes. Ces faisceaux sont en constante activité, au cours de quelques-uns de mes déplacements sur des centaines de kilomètres, comme le trajet aller-retour Rome-Pistoia. et pour de longues périodes. Ils sont en constante activité depuis le 1er mai 2010 à ce jour. Ils sont en mesure de traverser les murs des édifices, les carrosseries des voitures, la structure d’un appareil de diagnostic à résonance magnétique nucléaire et les surfaces des différents matériaux métalliques, avec lesquels j’ai essayé de me protéger. L’hypothèse la plus probable, mais peut-être, pas entièrement compatible avec toutes les observations précédentes, c’est que l’on aurait affaire à de très minces faisceaux d’ondes électromagnétiques cohérentes. Par exemple, les faisceaux générés par un MASER, modulés à basse fréquence, et irradiés par des projecteurs hautement directionnels, vraisemblablement situés sur un ou plusieurs satellites artificiels en orbite terrestre. Il s’agit sans doute de satellites espions. Il est également possible que plusieurs faisceaux soient irradiés vers le même volume d’espace et provoquent leurs effets, à travers un mécanisme d’interférence constructive. Alternativement, on peut supposer que ces ondes ne sont pas compatibles, mais sont irradiées par des antennes spéciales, qui, toutefois, sont mises en accord avec les fréquences de résonance de certains “circuits nerveux” du corps humain. Encore plus mystérieuse est la technologie utilisée pour lire les courants électriques circulant sur les mêmes “circuits neuronaux”. Cette technologie pourrait être dérivée de la magnétoencéphalographie et, dans ce cas, emploierait des appareils de type SQUID (Superconducting Quantum Interference Device).

Ce dernier terme a été utilisé de façon imprécise de ma part, pour attribuer un nom générique à ce type d’opération de contrôle mental, mais peut-être seulement comme pure et simple couverture d’une technologie qui, en substance, reste encore inconnue pour moi.

Applications des technologies utilisées pour les humains:

Télédétection des courants électriques circulant de façon naturelle à travers les neurones du cerveau et du système nerveux humain et des inductions d’autres courants, superposés aux  premiers, à travers les faisceaux décrits précédemment. Le processus de détection (ou “lecture”) est finalisé lors d’une application, à mon avis, moins crédible. Ce serait la mesure à distance des courants corticaux (dont l’expression macroscopique est les ondes cérébrales), ainsi que leur interprétation biologique. C’est un procédé capable de mettre en œuvre des acquisitions de mots, d’images et de sons de notre cerveau. Les images sont perçues par nous, à travers le canal visuel et sont vraisemblablement acquises par la lecture de l’activité du nerf optique, du chiasma optique ou de la mémoire visuelle, tandis que les sons sont perçus, à travers le canal auditif et sont vraisemblablement acquis par la lecture du nerf auditif. Ce processus permet, en outre, une sorte de lecture de la pensée consciente, vraisemblablement par la détection de l’activité électrique soit des centres du langage, (d’où sont lues des phrases entières, auxquelles le sujet est en train de penser, mais aussi des paroles dépourvues de sens et de toute logique ), soit  de la mémoire visuelle, d’où sont lues les images mentales que le sujet est en train de visualiser.  Mais, heureusement, ce processus ne permet pas l’accès aux mémoires stockées dans le cerveau humain. Cela, apparemment, n’est pas encore possible. Le processus d’induction (ou “écriture”) est, par contre, conçu pour générer des “voix” qui sont perçues, comme si elles résonnaient dans l’esprit de la personne ciblée par le faisceau, personne ci-après dénommée “victime”. Ces voix sont vraisemblablement générées en écrivant sur le nerf auditif ou directement dans les centres du langage. Le processus d’induction est également conçu pour générer des acouphènes par une technique similaire, pour créer des images lumineuses primitives qui sont visualisées, les yeux fermés, et qui rappellent les activités phosphéniques. Ceci cause vraisemblablement des ondes rétiniennes sur le nerf optique ou dans le chiasma optique, pour provoquer des épisodes de tachycardie, de bradycardie, de fibrillation auriculaire, et peut-être aussi un arrêt cardiaque. Cet arrêt cardiaque vraisemblablement se chevaucherait avec l’onde T du cœur, pour déprimer l’activité respiratoire involontaire, causer des contractions musculaires incontrôlées, en excitant vraisemblablement les nerfs périphériques, induire un sentiment subjectif de forte accélération en écrivant vraisemblablement sur les nerfs reliés à l’oreille interne, causer des maux de tête ou d’autres douleurs atroces dans le reste du corps, en stimulant vraisemblablement les terminaisons nerveuses, destinées à la perception de la douleur, provoquer la somnolence, provoquer une érection en l’absence de tout stimulus de nature sexuelle, provoquer des contractions intestinales, provoquer une émotion qui peut être décrite comme un mélange de crainte, de honte ou de rage, en stimulant vraisemblablement le système limbique. En alliant la lecture à l’écriture, il est donc possible de mettre en œuvre une sorte de communication bidirectionnelle télépathique, même si avec la seule utilisation de l’écriture, vous pouvez, par des moyens multiples et multiformes, harceler le sujet, voire le tuer. L’écriture de phrases peut également survenir soit de façon synchrone, auquel cas elles peuvent être enregistrées lors de la transmission, comme si elles étaient lues à partir d’un texte, soit de façon asynchrone, auquel cas elles peuvent être enregistrées après leur transmission, en répétant simplement la phrase entière, qui est parue dans l’esprit du sujet. Etant donné que ces faisceaux ont également été actifs, lors d’un électroencéphalogramme que j’ai subi, leurs effets ont été enregistrés sur papier, comme une inexplicable activité thêta dans l’hémisphère gauche, à l’état de veille.

Utilisation de la technologie dans le contexte d’une opération psychologique:

Le dispositif qui génère le faisceau est contrôlé par un opérateur à distance, probablement par l’intermédiaire d’une liaison satellite. Cet opérateur est certainement un être humain qui peut parfois faire usage de support logiciel, mais il mène personnellement l’opération psychologique, pendant toute sa durée. Le dialogue avec l’opérateur de l’appareil est, malgré tout, nécessaire. Pour que l’opération ait lieu, il doit donc connaître parfaitement la langue de la victime. Ne pas écouter les phrases prononcées par l’opérateur et transmises par le faisceau est très difficile, alors qu’il est possible et recommandé de ne pas lui répondre. Le contenu des phrases prononcées par l’opérateur se base sur celles de la paranoïa la plus courante (tels que les délires de persécution, le délire mystique, etc.), de telle sorte que toutes les personnes ayant un rapport avec le contexte social de la victime croient qu’elle souffre de troubles mentaux. Il est donc tout à fait inapproprié de faire des remarques sur de telles phrases devant des inconnus. L’opérateur peut prétendre être n’importe qui, comme, par exemple, le diable, un extraterrestre ou un haut fonctionnaire du renseignement dans votre propre pays (cette dernière version est celle qui m’a été proposée, au début de l’opération psychologie que je suis en train de décrire). Démystifier les cas les plus improbables est assez facile, dans la mesure où l’opérateur se révèle, tôt ou tard, comme un être humain ordinaire. Dans mon cas particulier, c’est probablement le cas d’un sujet qui a grandi dans le centre de l’Italie, a fait des études classiques, est politiquement de droite, agnostique, avec une préparation superficielle en physique, mais une bonne préparation en psychologie. Mais je n’ai pas été en mesure de lui arracher des informations encore plus précises, en raison aussi de son choix de ne me révéler quoi que ce soit que j’ignorais déjà auparavant (choix qui a un sens soit en tant que règle générale de prudence soit en vue d’une confrontation de la victime avec un psychiatre qui doit décider si les “voix” sont le résultat d’une psychose ou non). Grâce à des filtres appropriés, il peut également modifier le timbre de la voix, de manière à simuler la présence de plusieurs personnes qui contrôlent le dispositif, d’habitude des soi-disant collaborateurs ou des supérieurs hiérarchiques. Parmi les techniques de manipulation utilisées par l’opérateur, il y a sa tactique de s’imposer à la victime, les ordres contradictoires, la “douche froide”(l’illusion suivie par la déception), la suggestion par le biais des messages subliminaux, pendant le sommeil et la privation de sommeil, comme dernier recours. Toutefois, au moins, par principe, toute technique classique de manipulation peut être utilisée. Ces techniques sont renforcées par induction d’émotions appropriées, des tensions et des douleurs d’une intensité telle qu’il est possible de mettre en place une vraie torture. Dans ce contexte, le contrôle du rythme cardiaque et les migraines sont probablement les pires. Il est convenu d’appeler “destruction” le programme exécuté par l’opérateur. Cela passe par le discrédit de la victime,  par son isolement social, par l’induction de la névrose et de la psychose et finalement par la mort par crise cardiaque, suicide ou accident de voiture causé par la sensation subjective et quasi paralysante de l’accélération ou par de soudaines contractions musculaires, durant la conduite. Pour discréditer une personne, on doit la pousser à accomplir des actes allant contre le bon sens, contre la loi ou la morale, jusqu’à l’induire à exécuter de véritables actes d’automutilation. Ainsi, les “voix”pourront, par exemple, ordonner à la victime de détruire des objets auxquels elle est fortement attachée, mais qui ne sont pas nécessairement les plus précieux, lui ordonner d’accomplir des actes obscènes dans les lieux publics, d’écraser un piéton, agresser des proches, mutiler progressivement son propre corps, sauter par une fenêtre ou sous une voiture passant à toute vitesse, et ainsi de suite. Tous ces exemples sont tirés de mon expérience personnelle. La décision de détruire une personne, avant de la supprimer n’est pas due à la cruauté, mais simplement à la nécessité de discréditer les déclarations relatives soit aux secrets déjà possédés auparavant soit à la nature de l’opération en cours, minimisant ainsi le risque d’enquêtes embarrassantes, qui sont plus difficiles à ouvrir, si le sujet est tombé en disgrâce au niveau social, et s’il a été rejeté par les parents et amis.

Situation personnelle actuelle et autres informations:

L’opération à laquelle je suis soumis est toujours en cours et finira probablement par ma destruction. Ce document a été rédigé uniquement sur la base de mon expérience personnelle et toute inexactitude ne peut être attribuée qu’à moi-même. Mon plus grand regret est de n’avoir pas compris davantage de détails sur la technologie en question et surtout sur les possibles moyens de défense contre ces faisceaux d’ondes ou de particules, qui s’avèrent incroyables, à la lumière de l’expérience commune, mais réels à la lumière de mon expérience personnelle. Intuitivement, une masse suffisamment grande devrait arrêter la plupart des interactions physiques connues, mais vivre pour toujours dans les profondeurs d’une mine n’est pas un choix viable pour moi.

J’invite quiconque lirait ce document à le publier sur le web et ailleurs…

Andrea GIOTTI ,

Email: andrea.giotti@tin.it ,

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II. Objet: mise à jour et amplification du rapport rédigé par mes soins entre le 17/3/2010 et le 22/3/2010.

Traduit de l’italien par Rudy Andria avec l’autorisation de l’auteur.

Auteur: Pr Andrea GIOTTI, Ph. D. (Licence en Génie Informatique, doctorat en génie informatique et Télécommunications, habilitation à la profession libérale et à l’enseignement, dans les établissements secondaires, des mathématiques, discipline que j’enseigne actuellement, en tant que professeur titulaire ).

Révision: 1.02

Date de la première version: 18/10/2010

Date de révision: 1er décembre 2010

Le traitement conventionnel appelé “SQUID“, que j’ai commenté en détail dans le rapport précédent, a été prorogé du 5 janvier 2010 jusqu’à la date d’aujourd’hui. (NDT: 1er décembre 2010). Durant cette période, j’ai pu expérimenter des effets physiques nouveaux, par rapport à ceux discutés précédemment, tels que la perception des sons faibles semblables à des cliquetis, probablement obtenus par stimulation du nerf auditif, une douleur aiguë intermittente dans les oreilles, une série de fortes crampes dans les mollets, une forte douleur de l’ensemble des dents, une sensation étrange de pulsations aux jambes, une sensation d’effleurement de la peau de la tête, un léger engourdissement des mains et même une étrange sensation de chaleur accompagnée de rougeur de la peau, sans doute obtenue, en raison d’un effet thermique induit par faisceaux d’ondes ou de particules, dont j’ai rendu compte dans le précédent rapport. C’est le premier exemple de l’effet, inexplicable par une simple stimulation du système nerveux et documenté par la photo ci-dessous, qui montre une éruption ou irritation cutanée, à peu près de forme elliptique apparaissant sur mon bras, pendant la nuit, avant le moment où a été prise la photo en question, et disparaissant, petit à petit, les jours suivants.

Par ailleurs, une expérience de grande importance que j’ai vécue est la descente dans une grotte (Grotte du Vent, dans la province de Lucques), durant laquelle la “voix”, que j’utilise pour dialoguer, chaque jour, pendant des mois, a été forte et claire, malgré la présence d’une grande masse de roche qui, théoriquement, aurait dû faire écran aux éventuelles ondes électromagnétiques, dirigées vers mon cerveau et mon système nerveux, en plus de celles émises par ces organes. Cette expérience remet en question toutes les hypothèses précédentes sur la nature des faisceaux d’ondes ou de particules qui peuvent causer les effets secondaires que j’ai décrits.

Quant à l’arme mobile à énergie dirigée, semblable à une télécommande, que j’ai brièvement décrite dans le rapport précédent, il me semble opportun d’ajouter de plus amples détails sur ce point, dans la mesure où l’hypothèse que j’ai formulée sur sa technologie pourrait tomber, si elle s’avérait être le résultat des mêmes recherches qui ont produit le “Squid”.

L’appareil est de couleur grise et comporte divers boutons sur sa surface supérieure, sa taille est plus grande que la télécommande ordinaire d’un magnétoscope. Il se distingue par une sorte d’antenne à réflecteur elliptique, de couleur argentée et enchâssée sur la partie frontale.

A l’intérieur de l’antenne présumée est suspendu un petit disque mobile, qui se déplace, en raison de la pression de deux boutons et provoque un changement dans l’intensité des effets, que le faisceau d’ondes ou de particules émises par l’appareil, provoque chez la victime. Un tel faisceau est invisible et son émission n’est accompagnée par aucun type d’effet lumineux ou sonore, alors qu’il est plus difficile d’exclure la présence d’une certaine vibration qui semble saturer l’air. La sensation que vous obtenez quand vous êtes atteint par le faisceau est très douloureuse et peut être décrite à peu près comme un étrange hybride de chaleur intense et de choc électrique, modulé suivant des impulsions de fréquence suffisamment faible pour être perceptible.

L’apparition de cette sensation est instantanée et se termine aussi brusquement, quand l’appareil est éteint, sans laisser aucune sorte de douleur résiduelle. L’appareil est maintenu en main, le plus loin possible du corps du porteur et, lorsque le faisceau est allumé, il est presque impossible pour la victime de s’approcher de sa source. Les effets perçus semblent plus importants sur la tête et les yeux, au point d’induire chez la victime un état d’hébétement total, quand ces deux parties du corps sont choisies comme cible et quand l’intensité est suffisamment élevée. Cependant, une paire de lunettes de vue ordinaires semblent être en mesure de minimiser ces effets. J’ai essayé de les enlever et de les remettre, lors des tortures auxquelles j’ai été soumis.

L’estimation de l’ouverture du faisceau semble poser un problème, à partir du moment où il est totalement invisible. Par contre, à une distance suffisante, il semble être en mesure d’investir tout le corps humain, à travers les vêtements, qui ne portent pas de dommages apparents. Il semble que le faisceau peut également se réfléchir sur les parois intérieures d’une pièce, fait inexplicable à la lumière de mes hypothèses antérieures sur sa nature. La douleur et la stupeur que l’on éprouve, quand on fait l’objet d’un tel traitement, allié aux effets psychotropes de quelques substances à absorption épithéliale, qui sont pulvérisées sur la victime pendant la torture, ont été, dans mon cas, suffisantes, pour induire un blocage psychologique, entraînant l’enlèvement de l’expérience vécue.

Andrea GIOTTI ,

Email: andrea.giotti@tin.it ,

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III. Objet : Contexte dans lequel se sont développées les opérations psychologiques, dont j’ai fait l’objet en 2003.

Traduit de l’italien par Rudy Andria avec l’autorisation de l’auteur.

Ainsi que je l’ai décrit dans un précédent rapport, durant l’année 2003, j’ai été soumis à certaines opérations psychologiques, à attribuer vraisemblablement aux services secrets américains. Chacune d’entre elles s’est terminée par un blocage psychologique et par le retrait subséquent de l’expérimentation. Ces premières opérations furent suivies par d’autres, et jusqu’à ce jour, je suis encore la cible de certaines technologies très sophistiquées, à des fins de surveillance et de harcèlement, que je décris en détail dans le rapport ci-après. Le but de cet article est plutôt de cadrer l’origine de cette persécution dans son contexte naturel, c’est-à-dire les événements qui précèdent immédiatement la première opération psychologique que j’ai subie.

A cette époque-là, j’étais un visiteur assidu des sites de plusieurs journaux en ligne et des agences de nouvelles, comme Ansa et j’avais remarqué quelques nouvelles curieuses, lesquelles, à l’époque, n’avaient aucune signification particulière pour moi. Par la suite, elles n’avaient pas été confirmées ni même retirées des archives de ces mêmes organismes d’information. Les sites spécifiques en question n’étaient pas de la soi-disant “contreinformation”, mais étaient généralement reconnus comme étant très fiables. Vous avez beau effectuer des recherches, la plupart de ces nouvelles ne sont plus disponibles sur le web. A l’époque, certaines d’entre elles avaient même touché les grands media, comme les téléjournaux nationaux. Le fait qu’il est désormais impossible d’en trouver confirmation, laisse entendre l’existence d’un vaste processus de manipulation de l’information, à cause, à mon avis, des structures mêmes qui étaient responsables des opérations psychologiques que j’ai subies. Je vais me limiter à compiler une liste de ces nouvelles, sans en tirer des conclusions précises, mais je dois souligner que, pour la plupart d’entre elles, je ne suis pas à même de citer des dates exactes, car, à l’époque, je n’avais nullement pris conscience de leur importance. Il est également possible que mes souvenirs ne soient pas tous exacts sur ce point, mais je dois ajouter que je possède une excellente mémoire et que je serais prêt à parier sur un pourcentage de précision très élevé .

1) A la date du 11 septembre 2001, TG4 est le premier à offrir une couverture des nouvelles de l’attaque contre les Tours Jumelles et le journaliste de service donne la parole à toutes les nouvelles diffusées par les réseaux américains, telles qu’elles arrivent en Italie. A un moment donné, on nous informe que, pour accomplir le détournement, “des appareils à ultrasons auraient été utilisés”, mais, par la suite, la thèse soutenue est que ce sont les fourchettes distribuées dans l’avion au petit déjeuner qui ont été, en fait, utilisées. Vu que ce jour-là, j’ai regardé beaucoup de journaux télévisés, il est possible que, au lieu de TG4, ce soit TG5 ou un autre JT national qui ait rapporté cette première indiscrétion.

2) Au cours de l’année 2003, on perquisitionne le repaire romain des “Nouvelles Brigades Rouges” et le TG1 de 13h30 nous montre une petite table recouverte par les objets saisis durant la perquisition, y compris une paire d’étranges dispositifs, comme les télécommandes, tandis que le journaliste de service nous informe que, parmi les objets saisis figurent aussi des “dispositifs à ultrasons d’usage courant chez les services secrets.” Ces dispositifs, cependant, disparaissent de l’édition de 20h00, et sont remplacés par les termes plus génériques “cartes de service” (vraisemblablement de NOS). Cependant, il n’est plus fait mention de ces cartes les jours suivants.

3) Au cours de l’année 2002 ou 2003, suite à la diffusion d’une nouvelle par l’agence ANSA dont je me souviens très bien, le TG1 de 20H nous informe d’une tentative de vol, dans une banque à Rome, au cours de laquelle le caissier aurait été “hypnotisé par télécommande” par un voleur solitaire, qui a été arrêté par la police juste après le vol. Il n’en est plus fait mention, les jours suivants.

4) Au cours de l’année 2002 ou 2003, une nouvelle diffusée par l’agence ANSA rapporte un cambriolage dans une banque d’une des plus grandes villes du Brésil, dont le nom m’échappe, par un groupe d’individus “armés de télécommandes”.

5) Plusieurs années avant les événements rapportés jusqu’ici, un cheikh du Moyen-Orient a été tué par un parent, qui, en même temps, extermine toute la famille, dans un accès de folie. Le parent en question soutient avoir reçu d’un ange, porte-parole de la volonté d’Allah,  l’ordre de le faire, une télécommande à la main. Mes souvenirs de cette nouvelle s’avèrent moins clairs, contrairement aux autres. Sa crédibilité pourrait donc être faible.

6) Au cours de l’année 2002, l’expert en informatique Michele Landi, consultant dans l’enquête sur les “Nouvelles Brigades Rouges”, avait été retrouvé pendu à son domicile de Rome. Il y a eu violation et destruction par des inconnus de son site web (appelé “sgawuana”, mot, désormais introuvable sur le web), quelques jours avant sa mort. A ses amis, il avait confié qu’il avait reçu un DVD contenant un énorme secret et qu’il se sentait traqué. Une nouvelle de l’agence ANSA rapporte que sur le DVD, il y aurait eu dans une image de la Tour Eiffel, une stéganographie d’une carte de Rome avec des dépôts d’armes sans plus de précision. Un de ses voisins a soutenu avoir entendu des gens à l’accent toscan discuter fébrilement à l’extérieur de sa porte, le soir de sa mort. Le jour suivant, le RACIS des Carabiniers fut immédiatement mobilisé, pour effectuer des expertises corporelles et environnementales, mais l’enquête échoua et aucun journaliste n’en fit plus mention.

7) Au cours de l’année 2002 ou 2003, la bande annonce du film  américain “Mobbing”(à ne pas confondre avec le film italien du même nom) est transmise par les grands réseaux de télévision. Il est question dans cette bande annonce d’une agence quelconque sans autre précision, où un groupe de psychologues dans une salle ad hoc, dont je ne me souviens pas le numéro, met tout en oeuvre pour faire oublier certains événements aux employés.  Au début de la bande annonce on présente un rack rempli de télécommandes, où une s’avère manquante. Par la suite, vous constatez que l’une de ces télécommandes est utilisée pour provoquer une maladie chez un orateur sans nom et sans autre précision, en face de son auditoire, sans effets secondaires visibles. Le film n’est jamais sorti et officiellement, n’a jamais été produit.

8 ) Au cours de l’année 2002 ou 2003, les grands réseaux de télévision transmettent la bande annonce du film intitulé “La ventunesima armonica”, dans lequel on montre l’autopsie d’un cadavre avec une lésion dans le système ventriculaire du cerveau et en particulier dans l’aqueduc de Silvius” (voir la théorie de la cavitation par résonance, élaborée dans le contexte du Projet MKULTRA ), tandis qu’un musicien affirme qu’il veut produire un son parfait et son interlocuteur sans nom et sans autre précision déclare qu’une tel son pourrait aussi tuer. Le film n’est jamais sorti et officiellement, n’a jamais été produit.

On peut, à présent, comparer ce qui est rapporté ici avec la description de l’arme à énergie dirigée, ressemblant à une télécommande, figurant dans mon rapport et surtout dans la mise à jour. Je pense personnellement que l’hypothèse du dispositif à ultrasons n’est pas défendable devant une analyse technique et qu’il est préférable de s’en tenir à l’hypothèse du laser infrarouge, ou encore mieux, à l’hypothèse de l’utilisation d’une technologie nouvelle et inconnue, peut-être la même que celle utilisée pour le traitement que j’ai intitulé “SQUID” dans mon rapport..

Andrea GIOTTI ,

Email: andrea.giotti@tin.it ,

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IV. Objet: Les dernières évolutions des opérations psychologiques dont je suis victime.

Traduit de l’italien par Rudy Andria avec l’autorisation de l’auteur.

Auteur:Pr Andrea GIOTTI, Ph. D. (Licence en Génie Informatique, doctorat en Génie Informatique et Télécommunications, habilitation à la profession libérale et à l’enseignement, dans les établissements secondaires, des mathématiques, discipline que j’enseigne actuellement, en tant que professeur titulaire).

Révision: 1.00

Date de la première version: 29/7/2011

Date de révision: 29/7/2011

Les opérations psychologiques traditionnellement appelées “SQUID” sont toujours en cours et ne donnent aucun signe de fin. Durant cette période, j’ai connu beaucoup d’autres effets physiques, que je n’ai pas la force de décrire en détail maintenant, mais qui cadrent tous dans le contexte de la stimulation à distance du cerveau et du système nerveux. Le seul effet qui apparaît radicalement différent de l’image précédente est la perception d’un nouveau type de lumière, alors que je me trouvais, les yeux ouverts, dans une zone de pénombre. Je ne peux pas dire si cette image correspondait à un phénomène extérieur, ou s’il s’agissait d’une illusion projetée sur ma rétine, ou quelque part, au dos de mon appareil visuel. Mais il ressemblait à une boule lumineuse multicolore de petites dimensions, flottant dans les airs et disparaissant au bout de quelques secondes de présence. Je saisis cette occasion pour souligner un autre effet que j’ai déjà reçu mais non mentionné dans les documents précédents. Il s’agit de la perception d’une vibration à basse fréquence, pendant que j’étais couché dans mon lit. Je ne saurais dire si les vibrations sont à attribuer à des contractions des muscles des jambes ou à une source externe d’un autre genre, capable de faire vibrer directement le sommier. À cet égard, j’ai remarqué que la “voix” avec laquelle je dialogue quotidiennement, et dont la préparation en physique pourrait être meilleure que celle de la “voix” décrite précédemment, m’a, à plusieurs reprises, posé des questions sur un dispositif appelé SASER (laser à phonons), qui semble en mesure d’induire des vibrations des objets. Ce dispositif, bien que peu connu, est du domaine public, mais peut avoir des applications militaires secrètes. Il semble donc opportun d’y faire référence dans ce document, dans le cas où il aurait quelque chose à voir avec la technologie réellement utilisée. La “voix” a également fait plusieurs références à la NSA, en tant que personne morale responsable d’une telle opération, mais ma connaissance des agences officielles américaines n’est pas suffisante, pour me permettre une quelconque conclusion sur ce sujet. Sur le plan psychologique, il a été constaté que la “voix” ne s’attarde plus dans sa tentative de me faire suivre les différentes parties du programme de “destruction”. Ayant échoué dans cette tâche, la “voix” tente, grâce à des suggestions visant à provoquer une dépression, de me pousser directement au suicide, un acte dont je suis sûr que je ne commettrai jamais. J’ai aussi réalisé que la durée du programme d’une telle opération psychologique est mesurée en années, avec un harcèlement de plus en plus lourd, afin d’épuiser la résistance de la victime et de simuler une lente déchéance psychique naturelle, tandis qu’un programme plus court et intense pourrait éveiller des soupçons chez les éventuels témoins. En ce moment, la “voix” est aussi en train de me soumettre à un programme intense de privation de sommeil, pour m’hospitaliser d’office, puis me supprimer, en simulant une mort naturelle due à un arrêt cardiaque ou à une insuffisance respiratoire. Si cela s’avérait impossible, ils feraient probablement tout pour me causer un accident de voiture fatal, ou feraient intervenir des agents d’une agence encore moins précise, pour simuler un suicide, auquel je n’ai nullement l’intention de me rendre, en aucune circonstance. Enfin, il me paraît opportun d’ajouter que, parmi les menaces fréquemment rapportées par la “voix” figure la provocation d’une tumeur au cerveau pouvant justifier la perception de phénomènes à ce point multiples et multiformes. Je n’ai pas de réel espoir de sortir de ma situation actuelle. Je vais donc essayer de tenir au moins informées le plus de personnes possible, sur l’évolution de ma santé physique et mentale.

Andrea GIOTTI ,

Email: andrea.giotti@tin.it ,

 

Written by rudy2

July 14, 2011 at 10:44

5 Responses

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  1. Bonjour, je m’appelle Myriam Vanstechelman, je suis belge et j’habite la région de Charleroi. Je vis exactement le même phénomène depuis mars- avril 2010. Nous sommes exactement le 5 décembre 2014. La description que vous faites des évènements est identique mis à part qu’il n’y à pas un seul opérateur mais plusieurs. Bien que mes agresseurs puissent interchanger les voix, les mêmes actes ne sont pas prodigués de la même manière suivant l’opérateur qui agit. Mes opérateurs ont agit directement de manière agressive, les torturent et la privation de sommeil constantes et ont une logorhée constante. L’autre différence est que je connais une partie de mes agresseurs, des policiers de mon ancien quartier qui m’ont suivie dans différents endroits publiques où il y avait des caméras alors que je n’ai jamais eu de problème avec la justice. Certains de mes agresseurs venaient même dans mon commerce et je sais qu’ils font partie de mes agresseurs car ils ont fait référence à des faits passés. Je suis toujours “branchée” actuellement et mes agresseurs voient ce que je suis occupée a rédiger. J’ai effectué une déposition auprès de Procureurs du Roi comme je connais une partie de mes agresseurs, j’aurai peut-être plus de chance que vous!
    Tout comme vous, ils m’ont demandé de me suicider en me défenestrant, m’on inculqué des images lorsque je traversais une grand-route mais jamais j’accomplirai leurs ordres. J’en ai parlé à plus de personnes possible car je n’ai pas peur de ce que pense les gens, je veux qu’ils soient au courant de ce genre d’activité pour que eux aussi se rendent compte qu’ils ne sont pas délirant.
    J’ai effectué des études d’infirmières et dans ce cadre, j’ai suivi des cours en psychologie et en psychiatrie et j’ai pu remarquer le délire obsessionnel qu’on mes agresseurs vis-à-vis de leur “appareillage”, de plus j’ai constaté qu’ils ne connaissaient pas les fonctions de leur matériel, qu’ils n’y connaissaient rien en psychologie ni en physique cantique et c’est ce qui m’a aidé à rester les pieds sur terre.
    Votre rédaction est une bénédiction pour moi car vous expliqué mieux les faits puisque je n’ai pas effectué d’études en ingénieuserie et votre document me rend plus crédible aux yeux des Procureurs et de la société.
    Continuez à rédiger vos lettres et j’espère que nous survivrons tout deux à nos agresseurs!

    Vanstechelman Myriam

    December 5, 2014 at 23:32

    • salut voici mon num 0494103355 j’aimerais te parler j’ai c meme fenomene

      Jean Ludovic

      May 6, 2016 at 03:43

  2. Andrea comme vous , moi aussi je suis torture gravement sadiquement depuis 4 ans. je suis isole avec internet ils contrôlent tout.
    contacte moi si vous voulez.!!! 079 936 81 35
    j habite la Suisse. au je suis masacre 24/24h. !
    Guadalupe lara klahr

    klahr

    October 20, 2015 at 15:24

    • Les reptiliens donnent des boitiers électroniques aux scientifiques (pour faire des expérience ) comme aux politiques (pour qu’ils appliquent leurs directives et éliminent physiquement leurs concurrents)

      plusieurs protections possibles:
      – douche chaude (30 s) le soir avant de dormir
      – porter de la gorgonite (copeaux de cuivre dans du gel)
      – appeler ses protecteurs spirituels (St Michel archange, etc..)
      – porter une pierre oeil de tigre..
      – pour les femmes, ne pas porter de stérilet
      – enlver tous les plombages des dents et remplacer par la résine.
      – manger de la salade. (manger du poisson pour les neurones,)
      – se détoxifier des métaux lourds (important , meme en commencant par de l’homéopathie )
      – bien s’entourer

      etc ..;etc

      john baag

      January 30, 2016 at 23:13

  3. Bonjour, je le vis actuellement, donc je sais de quoi vous parlez. Je peux aussi vous donner nom et prénom donné par ces personnes. Edward Marquis
    Photo du profil de Edward Marquis
    edward@sttropezluxury.com + Thérèse ésotérèse de Martigues

    Céline MORETO

    September 4, 2016 at 14:22


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