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INGO SWANN: L’ETUDE PSYCHIQUE QU’IL A EFFECTUEE et ce qui s’ensuivit

with one comment

Entre la Terre et la Lune, avec toute mon amitié, une amitié plus forte que tout!

Le récit du consultant gouvernemental, Ingo Swann, relatif à des
activités extraterrestres clandestines tenues sur la lune, prend une
toute nouvelle tournure, maintenant que les documents, rendus publics, de la CIA sur le STAR GATE, avalisent un grand nombre des affirmations de Swann.

Ceci est l’étrange et véridique récit de l’étude psychique effectuée
par Ingo Swann pour le compte du gouvernement américain, dans
différentes agences incluant la CIA et la DIA, et de ses allégations
personnelles sur l’existence d’une mystérieuse opération clandestine
avec qui il est entré en contact, pendant l’apogée des expériences
financées par la CIA au Stanford Research Institute (allégations
maintenant soutenues par la publication par la CIA des deux tiers
environs des documents existants sur STAR GATE).

A en croire Ingo Swann, ceci provient d’un homme qui, bénéficiant d’un accès top-secret, au cours de ses journées de travail,
informait et entraînait des officiers de l’Armée de l’Air Américaine,
de la “Defense Intelligence Agency”, de l’INSCOM, et de plusieurs
autres agences trop nombreuses pour être toutes mentionnées ici; il y
a bien une part de vérité dans les rumeurs voulant qu’une vie
intelligente d’un autre monde travaillerait derrière les rideaux,
ici-bas, sur Terre. D’après le témoignage de Swann tiré d’un livre
rare et auto-publié en 1998, non seulement ils sont déjà présents ici,
mais ils construisent également quelque chose sur la face cachée de la
lune.

Et, par-dessus le marché, ils ne sont pas amicaux.

La vérité est plus étrange que la fiction, et cette histoire projette
assurément les limites de l’imagination jusque dans la réalité. Pour
Ingo Swann, le moment décisif menant au monde de tromperies et de
mensonges des grandes opérations clandestines et à leurs étranges
requêtes, pour la surveillance psychique de la Lune et au-delà, a eu
lieu au début de 1975. Lorsque Swann a publié son récit en 1998, la
plupart des documents classés de la CIA et de la DIA concernant le
programme secret STAR GATE étaient toujours inaccessibles au public.
Alors que ce texte était sous presse, en été 2006, plus de 80 000
pages de documents étaient à portée de main à Starstream Research.
Cela incluait les résultats des tests médicaux et psychologiques
effectués sur M. Swann, tests reliés à son implication dans les
expériences financées par la CIA durant ses activités au Stanford
Research Institute, dans les années 1970.

Le Programme STAR GATE de la CIA.

Au début des années 70, des inquiétudes ont commencé à faire surface dans les différentes agences de renseignement, sur un possible retard sur l’Union Soviétique dans le domaine de la guerre psychique. A l’insu de la population générale, les Soviets étaient occupés à
explorer les frontières de la science : l’utilisation de l’ombre noire
du monde du paranormal à des fins d’espionnage.

Les aptitudes de Swann étaient suivies depuis un moment, mais elles
avaient véritablement attiré l’attention du pouvoir en place à
Langley, avec l’enregistrement, par des équipements de tests très
sensibles, d’une apparente perturbation, créée par la projection
mentale de Swann. En plus d’influer sur les données sortantes de cet
instrument sensible, Swann a été en mesure de fournir une description
de base de l’appareil, qu’il n’avait jamais vu auparavant.

Dans une lettre datée de 27 juin 1972, le Dr. Hal Puthoff du SRI écrit
: “Sur suggestion de Russell Targ, je vous écris au sujet d’une
observation faite en laboratoire impliquant un certain Ingo Swann, un
artiste de New York … Une intéressante facette du succès de
l’expérience est que Ingo a été en mesure de décrire assez bien ce à
quoi ressemblait l’intérieur de l’appareil, apparemment à une
certaine forme d’observation directe.” Même si le nom a été retiré du
document, il semble fort probable que le destinataire de cette lettre
ait été la CIA. Apparemment, une confirmation de l’intérêt du Dr.
Puthoff pour les interactions mentales de Swann avec l’équipement du
test, s’ensuivit peu de temps après.

Parmi les documents du STAR GATE se trouve un mémorandum technique du Stanford Research Institute (SRI), datant du 22 février 1973, préparé par le Dr. Hal Puthoff et Russell Tag, portant le Numéro de Contrat 1471(S)73, et étiqueté de CIA/ORD #1416-73.

“Un programme d’analyse de champs bio-magnétiques a été lancé en
juillet 1972 par une expérience préliminaire avec M. Swann. Dans cette étude, en utilisant un magnétomètre isolé, M. Swann a apparemment démontré la capacité d’augmenter et réduire à volonté le champ magnétique situé à l’intérieur d’un autre champ magnétique
superconducteur. Cette expérience faisait usage d’une installation
existante et nous avons tout lieu de penser  que M. Swann n’avait ni
connaissance préalable que ce soit de l’appareillage ni connaissance
de notre intention dans cette expérience.”

Un mémo d’août 1972 destiné au Directeur du TSD/BAB à la CIA note que ” … [nom retiré] et quelqu’un nommé [nom retiré] du Département des Sciences Naturelles [de la CIA] prévoient un voyage sur la côte ouest le 11 août, où ils rencontreront Ingo Swann et auront l’occasion de l’observer … les Sciences Naturelles planifient la formation d’un comité de coordination pour travailler sur les ESP et les données qui nous parviennent…”

Lorsque nous avons contacté l’ancien officier des Sciences Naturelles
de la CIA dont le nom avait été retiré, il a confirmé l’authenticité
du document, mais a nié avoir une quelconque connaissance des
allégations de Swann.

Un brouillon de mémo non daté provenant du Vice-Directeur des
Opérations, William Colby, et adressé au “Directeur de la Centrale des
Renseignements”, révèle la nature clandestine de l’implication de la
CIA dans la recherche sur les sujets humains :

“Récemment, deux individus, M. Uri Geller et M. Ingo Swann, semblent avoir démontré certaines de ces capacités, dans des conditions de laboratoire contrôlées. Les capacités de ces individus (qui ne sont pas au courant de l’implication de l’Agence) sont soumises à une sérieuse enquête scientifique, qui est, en partie, soutenue par le
projet mentionné plus haut.”

Une source anonyme, travaillant dans l’industrie de l’énergie
alternative et des transports, a récemment déclaré que “en fait, ils
ont commencé à s’intéresser à Swann, lorsqu’il a vu par RV [Remote
Viewing- Faculté de voir à distance grâce aux aptitudes psychiques]
certaines de leurs voûtes souterraines secrètes, et ce qu’elles
contenaient. C’est à ce moment-là qu’ils se sont approchés du SRI,
parce qu’ils étaient véritablement effrayés par la réalité que
représentait le Remote Viewing, en tant qu’arme aux mains des
Soviets.”

En se basant sur les archives disponibles sur STAR GATE, personne ne semble avoir considéré que toutes ces manifestations de l’impossible étaient de fortes indications d’interférence, dans les affaires humaines, par une intelligence supérieure, avec des technologies plus puissantes à sa disposition. Mais avaient-ils véritablement oublié de considérer cette éventualité? Le récit du livre de Swann suggère que quelqu’un se tenant dans l’ombre portait une attention particulière à tout ceci; quelqu’un dont le pouvoir et l’accès aux informations comprenait le travail souvent super-secret effectué au SRI.

Starstream Research a été en mesure de retracer les résultats des
tests médicaux et psychologiques de Swann à partir de documents du
SRI, même si les sujets des tests n’étaient identifiés que par S1 à
S6. Un des mémos de la CIA n’avait pas été édité au niveau des noms
des participants, et il a été relativement facile d’utiliser un
processus d’élimination de sexe et d’âge, pour déterminer l’identité
d’Ingo Swann et de Pat Price, deux des principales stars des débuts du
SRI.

D’après les documents officiels, Swann était, presque en tout point,
parfaitement normal. Il n’était certainement pas du genre à se
raconter des histoires, comme le confirment les tests.

Au cours des premières années de financement par la CIA des études au SRI, l’équipe de recherche a démontré l’existence d’appréhension que le KGB Soviétique soit intéressé au travail qu’ils effectuaient, et
ils gardaient toujours à l’esprit qu’ils pouvaient être un jour
kidnappés, ou pire encore. La paranoïa de la Guerre Froide était à son
paroxysme pendant les premiers pas de la recherche sur l’espionnage
psychique.

M. AXELROD .

Le départ de Swann des expériences psychiques financées par la CIA,
vers le mystérieux et sombre inconnu, a débuté par son recrutement par un homme qui se faisait appeler “M. Axelrod” .

Un mémorandum archivé de la CIA daté du 21 janvier 1975 documente l’évolution du programme du SRI juste avant l’apparition d’Axelrod :

“En 1972, des rapports d’activités paranormales au SRI documentées par le Dr. H. Puthoff et M. Targ sont parvenues à l’Agence. Les contrats originaux étaient [édité] OTS/APB et [édité] ORD/TC. Un petit contrat de type bon de travail a été initié avec la permission du Dr. S. Gottlieb, D/OTS. Ce contrat prévoyait l’administration par le SRI des tests de laboratoires effectués sur M. Ingo Swann, un artiste de la ville de New York, possédant ce qui est, affirme-t-on, des capacités paranormales. M. Swann a été testé et a fourni des résultats
significatifs, dans des conditions bien contrôlées.”

Nous mentionnerons seulement que le Dr. Sidney Gottlib, D/OTS, était fortement impliqué dans les expérimentations au LSD de la CIA sur des sujets humains non-consentants, à l’intérieur d’un projet appelé MK-ULTRA.

Vers la fin de février 1975, les relations de Swann avec la
mystérieuse opération intéressée par l’activité extra-terrestre ont
commencé par un appel téléphonique d’une connaissance haut placée, qui l’a alerté d’un contact à venir avec un véritable homme de l’ombre.

Quelques semaines plus tard, l’appel est entré à 3 heures du matin,
exigeant la présence de Swann à Washington, D.C..

Le mystérieux contact de M. Axelrod a dirigé Swann à travers une série de rendez-vous secrets tenus en différents endroits. Lors de la
première rencontre, Swann a reçu l’instruction d’attendre au Musée
d’Histoire Naturelle Smithsonien, jusqu’à ce qu’il soit contacté de
nouveau par les exécutants d’Axelrod. Dans une scène digne d’un film
hollywoodien, Swann a été soumis à une fouille corporelle complète,
pendant qu’il roulait en voiture vers un point de rencontre secret.
Pour empêcher Swann de connaître l’emplacement du repère souterrain secret d’Axelrod, un capuchon noir a été placé sur sa tête.

Inutile de préciser qu’à cet instant, l’esprit de Swann tourbillonnait
et se demandait dans quoi il pouvait bien avoir mis les pieds.

Les étranges tenants et aboutissants du recrutement de Swann dans les
opérations clandestines de l’espionnage psychique culmineront
éventuellement en un contact physique rapproché avec ce qui semble
être une machine d’origine extra-terrestre.

Qui était ce M. Axelrod? Un groupe légendaire d’initiés
gouvernementaux profondément obscurs, mis en lumière par la “fuite” d’une série de documents (contrairement aux documents du STAR GATE, qui ont été officiellement rendus publics par la CIA), est connu sous le nom de MAJESTIC. Notre source anonyme s’est interrogée sur la possibilité que le mystérieux M. Axelrod de Swann ait été impliqué dans ce soit-disant groupe MJ-12 MAJESTIC, que le FBI affirme tout simplement provenir de faux documents qui traitent d’OVNIS.

Même si le FBI affirme que les différents documents du MAJESTIC sont des faux, une autre de nos sources du monde du renseignement a
récemment suggéré que les documents fabriqués pourraient avoir été
utilisés pour transmettre de véritables informations aux Russes.

L’entente et les motivations de M. Axelrod pour le recrutement de
Swann étaient purement verbales : il n’y avait aucune trace sur
papier; pas d’ententes de non-divulgation, fournissant d’autres
arguments confirmant que le personnel d’Axelrod pourrait avoir été
sous une couverture non-officielle (Non-Official Cover – NOC) – leur
existence serait démentie par les gens au pouvoir, si la nature de
leurs activités devait être révélée.

Swann a découvert rapidement que les intérêts principaux d’Axelrod
étaient loin d’être terrestres. En plus du potentiel offert par la
Visualisation à Distance [Remote Viewing] de la surface lunaire,
Axelrod avait aussi une fascination pour le concept de télépathie, le
partage de pensées dans une interface consciente.

La présomption que la race humaine soit tombée sous le contrôle d’une intelligence supérieure avec des technologies avancées était aussi fortement confirmée par l’exactitude de l’argumentation autour de la simulation : toute interaction entre une entité “naturelle” et une
intelligence beaucoup plus développée impliquait automatiquement que la simulation faisait maintenant partie du portrait. L’interface entre un esprit-humain et un esprit extra-terrestre, en tant que scénario complexe de simulation, n’avait pas encore été complètement évaluée dans la littérature financée par la CIA disponible à l’époque.

Le développement mental personnel est, en grande partie, un ensemble d’expériences et de simulations basé sur des millions d’années de développement collectif. Le concept de “télépathie” ou d’interface esprit à esprit est un artifice, introduit pour regrouper plusieurs simulations individuelles, chacune avec leur point de vue unique sur le même environnement naturel : dans un réseau télépathique, le monde “extérieur” intègre l’individu à l’intérieur d’un tout indivisible.

Peut-être y avait-il un inconfort inconscient général et une peur
induite par l’évidence qu’une intelligence supérieure semblait avoir
développé un moyen d’interagir directement avec le cerveau humain et les fonctions supérieures de l’esprit et de la conscience, en tant que
forme de communication, ou pire encore, en tant que méthode de
contrôle de l’esprit. Une fois qu’une forme de communication directe
cerveau à cerveau était devenue une réalité acceptée, la prochaine
assomption logique était la possibilité d’un réseau d’esprits reliés
entre eux dans une genre “d’Internet cosmique”.

Des recherches récentes utilisant la technologie d’Imagerie par
Résonance Magnétique (MRI) fonctionnant actuellement dans le domaine médical pour observer l’état d’un cerveau humain et faire
correspondre cet état à des comportements bien précis, est un exemple de méthode primitive d’interfaçage entre l’esprit et la machine.
L’idée qui circule dans les cercles gouvernementaux ces jours-ci est
d’utiliser le MRI pour identifier les terroristes qui ont l’intention
de semer le chaos et la destruction, en détectant leurs pensées. Dans
une affaire du même genre, la Americain Civil Liberties Union a
soulevé des inquiétudes concernant le fait que de tels appareils sont
une invasion de la vie privée, et qu’ils pourraient même déjà avoir
été utilisés, pour interroger des présumés terroristes.

Avec quelques millions ou plus d’années supplémentaires pour
perfectionner leur technologie, on ne peut que se demander quel genre d’appareil a pu se développer dans le cerveau/esprit d’une
civilisation extra-terrestre.

Axelrod a questionné Swann sur son travail au SRI, en particulier sur
la méthode psychique qui a plus tard été nommée Visualisation à
Distance Coordonnée [Coordinate Remote Viewing]. De quelle façon cela fonctionnait-il? Au départ, Axelrod limitait les discussions aux
pouvoirs de l’esprit collectif, et discutait d’adressage “mémoire”.
Est-ce que des Remote Viewers accédaient déjà à l’ordinateur universel de l’esprit? Trente ans avant de récentes et très sérieuses
discussions scientifiques sur la possibilité que l’humanité puisse
exister dans une simulation de la réalité, Axelrod interrogeait déjà
Swann sur un souvenir stocké de tous les mondes possibles et de leur
différents déroulements, et bien sûr, un moyen d’accéder à cette
potentielle base de données de la réalité invisible. Des conversations
de table ont aussi porté sur la télépathie : la communication d’esprit
à esprit, quelque chose auquel la DIA s’est beaucoup intéressée un peu
plus tard, tel que le démontre les documents sur le STAR GATE.

Rapidement les discussions se sont orientées vers le Remote Viewing
expérimental de la planète Jupiter effectué par Swann, qui avait
récolté des donnés concrètes, comme l’existence d’anneaux autour de la planète. Axelrod était intéressé au “voyage” de Swann sur Jupiter, une tentative de vérifier s’il pouvait physiquement découvrir des détails inconnus sur la géante gazeuse qui pourraient ensuite être confirmés par le vaisseau spatial Pioneer de la NASA.

Il a ensuite demandé, “Ingo, que sais-tu de la lune?”

Base Lunaire : Luna Occulte

Swann a rapidement accepté de recevoir 1000 $ par jour de
compensation, pour visualiser à distance la lune.

Axelrod a remis à Ingo une série de coordonnées lunaires. Inconnues de Swann, les coordonnées lunaires ciblées, environ une dizaine
d’emplacements différents, allaient l’amener face-à-face, ou plutôt
esprit à esprit avec ce qu’il a rapidement compris être une présence
extra-terrestre inconnue.

Swann a “vu” avec les yeux de son esprit des cratères dans la
noirceur, et en a conclu qu’il devait visualiser la face cachée de la
lune, celle qui est toujours à l’opposée de la Terre. En établissant
le “contact” psychique avec la surface lunaire, Swann est d’abord
tombé sur ce qui semblait être des traces de roues de machinerie. La
confusion l’a envahi, jusqu’à ce que Swann réalise qu’il “voyait” de
l’activité intelligente et des structures sur la lune.

Dans les profondeurs d’un cratère, il a observé un brouillard vert
éclairé par des bandes de lumières artificielles montées sur de très
grosses et hautes tours. Swann a été troublé de réaliser que
“quelqu’un ou quelque chose” semblait, selon les propres observations de son esprit, construire une base sur la lune.

Swann avait été impliqué dans une opération interplanétaire, et avait
été amené aux installations souterraines de M. Axelrod, afin qu’il
puisse rendre compte des activités extra-terrestres de façon
non-conventionnelle. Swann en a déduit que Axelrod et compagnie
avaient reçu le mandat d’espionner psychiquement la base
extra-terrestre lunaire, parce que les extra-terrestres avaient été
plus ou moins amicaux, vis-àvis de la curiosité humaine de type
conventionnelle.

Lorsque Ingo a ressenti qu’il avait été psychiquement “reconnu” par
deux des habitants d’allure humanoïde de la base lunaire, il s’est
demandé s’il pouvait être en danger.

Axelrod a été très évasif sur le sujet.

“J’ai passé les quelques mois qui ont suivi à me demander si les
Extra-terrestres allaient me retrouver et me faire frire le cerveau.”

Après avoir été relevé de son travail aux installations souterraines,
Swann est rentré chez lui et a fait des croquis de ce dont il pouvait
se souvenir des sessions d’Axelrod, et les a mis en sécurité, jusque
vers la fin des années 1990. Ils sont reproduits dans son livre. Le
croquis date du 14 mars 1975.

Un documentaire télé récent, “Appolo 11 : The Untold Story” [Appolo 11: l’histoire non-racontée] pourrait ajouter un appui supplémentaire au récit de base lunaire de Swann. L’astronaute d’Apollo 11, Buzz Aldrin, a rapporté que l’équipage avait vu un OVNI pendant leur mission historique, pour amener un homme sur la lune. “Il y avait quelque chose au loin, mais assez près pour être observé, et qu’est-ce que cela pouvait être d’autre? Bien sûr, nous n’étions pas, tous les
trois, censés nous laisser aller. Hey, Houston, nous avons cette chose
qui avance à nos côtés et nous ne savons pas ce que c’est. Et vous?”

M Axelrod bénéficiait d’un accès jusqu’à l’intérieur du SRI. A
l’époque du premier contact, les archives du STAR GATE prouvent que Swann était toujours officiellement non-informé que les expériences et essais effectués au SRI étaient sous la direction de la CIA. Pris à sa plus simple expression, le récit de Swann pourrait être interprété comme le transfert d’informations concernant des recherches financées par la CIA vers une organisation d’origine inconnue, pour une période durant au moins quelques années.

A un certain point, Swann s’est vu demander de relayer à Axelrod les
développements des résultats des études psychiques tenues au SRI. Dans un exemple classique de grand espionnage, Swann a reçu l’ordre
d’écrire le numéro 65 sur un morceau de papier, lorsqu’ils auraient
atteint un pourcentage de réussite de 65% en Visualisation à Distance,
de façon à en avertir Axelrod. On ne peut que se demander si cela
représentait la preuve d’une brèche de sécurité au SRI, ou s’il
s’agissait simplement d’une méthode, pour vérifier la loyauté de
Swann.

De La Lune, “Avec mes amitiés” .

A un certain moment, vers la fin de l’été 1976, Swann a effectué
plusieurs voyages entre le SRI et Los Angeles, pour passer quelques
jours avec des amis. Il ne le savait pas encore, mais il était sur le
point de rencontrer les agents d’Axelrod encore une fois. Lors d’une
sortie tout à fait ordinaire dans un supermarché d’Hollywood, il a été
attiré par une femme ultra-sexy. Alors qu’il se tenait près de la
beauté fatale, il a ressenti un “choc électrique” dans tout son corps
qui lui a donné la chair de poule, et lui a fait dresser les cheveux.
Swarnn a interprété cette alarme psychique, comme un signal que
quelque chose n’était pas normal chez cette femme.

En fait, il en a déduit qu’elle devait être une extra-terrestre.

L’expérience “électrique” de Swann est loin d’être inhabituelle. De
telle choses ont été rapportées dans plusieurs cas d’activités
paranormales. Starstream Research a récemment été contacté, au sujet d’une mutilation animale qui produisait un effet similaire “de choc”, lors d’un contact physique avec la carcasse. Nous avons eu
connaissance d’autres cas impliquant des appels téléphoniques
provenant des voix étranges aux timbres mécaniques, et lors de
contacts personnels avec d’autres humains qui auraient eu des
expériences paraphysiques.

Toutefois, Swann a eu peu de temps pour réagir, alors que sa stupeur
s’est transformée en panique.

En regardant au bout de l’allée où il se tenait, il a aperçu deux des
agents d’Axelrod, de véritables Hommes en Noir; habillés non pas en
veston-cravate comme le personnage joué par Will Smith, mais plutôt
comme Arnold Schwarzenegger dans “Le Terminator”, vêtus de jeans
noirs, de bottes, et de vestes de cuir. Ils observaient l’étrange
femme d’un autre monde. Swann a quitté rapidement l’endroit, sachant qu’Axelrod l’appellerait sous peu.

La reprise du contact téléphonique avec Axelrod a été loin d’être
ordinaire. Premièrement, Swann a reçu un mystérieux appel d’une
femme-agent le dirigeant vers un autre téléphone. L’appel s’est
terminé par un silence sec, suggérant que la ligne téléphonique avait
été sous écoute et ensuite coupée.

Une fois qu’il eut atteint le téléphone désigné, Swann s’est engagé
dans une conversation décousue avec Axelrod, lui posant des questions sur l’étrange femme sexy du supermarché.

Axelrod l’a averti : “Je me sens obligé de vous dire qu’elle est
véritablement dangereuse.”

Apparemment Swarnn croyait que l’avertissement d’Axelrod avait
confirmé sa pire crainte. Non seulement il y avait des
extra-terrestres sur la lune, mais ils avaient des agents ici sur
Terre, parmi les gens ordinaires. Si l’on devait croire Axelrod, ils
devraient être évités à tout prix.

“Attendez-vous à un contact”.

Axelrod s’est renseigné sur les progrès du travail effectué en Remote
Viewing au SRI.

Axelrod a dit à Ingo, “nous avons une tâche spéciale”. Il avait besoin
de savoir à quel moment Swann atteindrait un taux d’exactitude de 65
pour cent.

Axelrod a ordonné à Ingo de placer une feuille de papier portant le
numéro 65 sous son couvre-bureau, dans une pièce sécurisée au SRI, une fois que le but aurait été atteint.

Dans son livre, Swann spéculait sur les possibilités. “Mais qui était
donc cet Axelrod et ses agents/hommes de bras ? La CIA, le KGB, le
Mossad, le M-5, des agents militaires ultra-secrets?”

“Et un matin, lorsque j’ai soulevé mon couvre-bureau, mes poils du
bras se sont dressés, une nouvelle fois. Le signal (la pièce de papier
où était inscrit “65”) avait disparu. A sa place, se trouvait une
poudre fine et poussiéreuse, dans laquelle un doigt avait tracé les
mots :

Attendez-vous à un contact.”

Swann poursuit : < Le résultat du “contact” promis a été que si
j’avais encore un quelconque doute sur leur véritable existence, un
tel doute allait rapidement se dissiper. J’ai failli me faire tuer
pendant le processus.”

“Le contact attendu est venu en juillet 1977, quelques jours après ma
découverte du message dans la poussière.”

Swann a été surpris de voir M. Axelrod se tenir au milieu de la salle
à manger du SRI. Après un bref entretien avec Axelrod dans les
toilettes, Swann a été conduit vers le Jeep de Axelrod, qui se
trouvait dans le parking.

Axelrod a conduit Swann à un Lear Jet qui attendait à l’aéroport de
San José, et l’a informé de l’éventualité de voir un OVNI de
“passablement proche”.

Après plusieurs heures de vol, l’avion a effectué un atterrissage sans
lumière, sur une piste non éclairée. S’ensuivit un trajet en voiture
de deux heures, en plein milieu de montagnes froides et sombres. Swann a remarqué que le camion s’est déplacé, même après l’extinction du moteur du véhicule.

Une fois arrivés à destination, Axelrod, Swann et les deux agents
d’Axelrod se sont dirigés à pied vers l’endroit convenu.

Axelrod a donné des instructions à Swann : “Contente-toi d’observer,
on parlera plus tard… Ne bouge pas, sauf instruction de ma part. Ils
détectent très facilement la chaleur, le bruit et les mouvements.”

Swann, Axelrod, et les deux agents ont observé et attendu. Un
brouillard gris a commencé à se lever au-dessus d’un petit lac. Swann
était abasourdi à la vue du brouillard soudainement baigné de couleurs lumineuses. Des rayons lumineux mauves, rouges et jaunes étaient silencieusement projetés dans toutes les directions.

Puis, tout d’un coup, est apparu un objet devenant de plus en plus
visible, au-dessus des eaux du lac. Swan a décrit l’objet comme
triangulaire, presque de la forme d’un diamant.

“Du plus loin qu’il m’en souvienne, la chose ne s’est pas “déplacée”,
elle a GRANDI à l’endroit exact où elle est apparue” .

Avec l’arrivée de l’objet, un vent puissant s’est mis à tournoyer dans
les airs, causant la chute de plusieurs branches … Swann ajoute que
des “rayons lasers rouge-rubis” se sont vus tirés par l’engin, qui
semblait toujours croître en dimension, même s’il demeurait
stationnaire au-dessus du même endroit sur le lac. Swann a estimé la
largeur de l’objet une fois complètement visible, à environ 90 pieds
de largeur.

Des rayons lasers ont touché les arbres, et dans la commotion des
chutes de pins et des pulsations de basses fréquences, Swann a été mis
hors de danger par les agents d’Axelrod. Un rayon a fendu les branches de l’endroit qu’ils avaient quitté en toute urgence, une seconde auparavant. En regardant derrière lui, en quittant les lieux, Swann y jeta un dernier coup d’oeil et nota que l’eau du lac était aspirée par l’étrange objet .

Swann déclara: “J’étais véritablement pétrifié par une terreur que peu
de mots peuvent décrire”.

A son retour à la piste de décollage, Swann a aperçu un avion de
courrier USA-Alaska. Il en a donc déduit qu’ils devaient se trouver au
nord de l’Alaska.

Axelrod expliqua : “Notre mission va bientôt se terminer, et le
travail sera poursuivi par d’autres, pour des raisons stratégiques de
sécurité…”

“La semaine prochaine vous serez convoqué pour un examen de santé
complet, probablement officiellement en relation avec le statut
médical des membres de votre équipe de travail. Nous voulons
simplement nous assurer que vous n’avez subi aucun dommage. Les
physiciens qui effectueront les examens seront de simples docteurs qui ignorent tout de notre existence.”

Swann mentionna qu’il avait subi une blessure à la jambe, alors qu’il
regardait l’OVNI. Il nous reste toujours à trouver une quelconque
mention de cette information des documents du STAR GATE.

D’après Swann, “la dernière fois que j’ai vu M. Axelrod c’était à
l’aéroport de San José, et c’est ainsi que se termine mon récit des
rencontres avec lui et ses missions extra-souterraines secrètes.”

Sur le Grill et au-delà.

Un mémo de la CIA rendu public, relatif à la situation au SRI, en date
du 2 novembre 1978 et en provenance de Hal Puthoff affirme : “Juste
une petite note… Swann a maintenant un niveau d’accès Top Secret
auprès du DoD [Département de la Défense]”.

En effet, Swann s’était vu “plongé” dans plusieurs programmes
militaires secrets et à accès limité, conséquence des succès de la
recherche psychique au SRI. Le moment décisif a été le passage du
travail expérimental vers les programmes opérationnels, et les
connaissances et aptitudes de Swann allaient devenir la référence pour plusieurs. Dès 1984, il entraîna le personnel militaire pour en faire des espions psychiques de métier.

Le rôle de la CIA se transforma de commanditaire majeur et bien
informé à celui de “client de services”, alors que les différents
éléments des services militaires du Département de la Défense avaient
pris la direction des opérations.

Un résumé des activités produit à la demande du Comité des
Appropriations du Sénat via une Action Dirigée Congressionellement,
affirme :

“Pendant la période entre 1975 et 1979, les éléments des services du
DoD suivants soutenaient la recherche psychique :

[Note : Les différents programmes ont plus tard été regroupés sous un
projet appelé FLAMME DU GRILL – GRILL FLAME]

Le programme de la Marine Américaine avait pour but d’évaluer les
capacités d’un individu à percevoir des stimulations lors de
Visualisation à Distance…

Le Centre de Renseignement National de L’Aviation de l’Armée de l’Air, anciennement la Division de Technologies Étrangères (Foreign
Technology Division – FTD), a initié son programme par la question de l’existence réelle du phénomène et par son éventuelle utilisation, en vue d’amasser des renseignements stratégiques… L’effort de recherche de [nom de l’agence édité] portait sur l’utilisation du Remote Viewing pour recueillir des informations…”

D’un intérêt potentiel au récit d’Ingo Swarnn, le rapport continue :

“Le Centre de Commandement de Recherche et Développement des Missiles de l’Armée Américaine (MIRADCOM) a mis sous contrat le Stanford Research Institute (SRI) d’août 1977 à 1978. Le travail a été effectué sous le financement de la Missile Intelligence Agency (MIA). Le but du programme du MIA était de déterminer si certains individus
sélectionnés pouvaient interagir avec l’équipement électronique
sensible, et avoir quelque influence par des moyens mentaux
seulement…”

Curieusement, le programme du MIRADCOM a débuté en août 1977, un mois
après la rencontre présumée de Swann avec la machine extra-terrestre en Alaska. Le principal objet de recherche était les perturbations à distance, communément appelées Psychokinésie, ou l’effet de l’esprit sur la matière, qui pourrait être utilisé,d’une certaine manière, pour saboter les systèmes de contrôle des missiles nucléaires. De tous les candidats potentiels testés au SRI, c’est Swann qui a, en toute vraisemblance, réussi à perturber les équipements d’expérimentation sensibles et à visualiser à distance l’intérieur de l’appareil.

Le rapport poursuit : “De mai à septembre 1979, le SRI a assisté le
MIRADCOM dans le développement d’équipements ultra-sensibles … pour leurs expériences … les Systèmes d’Activité Analytique du Matériel de l’Armée (AMSAA) ont étendu les grandes lignes de recherches … qui avaient déjà été mises en marche par d’autres organisations… Pendant cette même période, le Centre de Commandement de Renseignement et de Sécurité de l’Armée Américaine (USA INSCOM) se demandait si le Remote Viewing pouvait être utilisé pour l’acquisition de données.”

Le rapport note également que “A l’époque où étaient impliquées les
agences du Service du DoD , la DIA a aussi fait progresser certains
aspects de la psycho-énérgétique [Visualisation et perturbations de
l’esprit à distance]. Ses activités s’étaient toutefois cantonnées à
des aspects clairement reliés à l’évaluation de menaces et à la
collecte de données. La DIA a mis sous contrat le SRI, pour former des individus à la pratique du Remote Viewing et a financé des essais avec des experts du Remote Viewing pour acquérir des renseignements sur d’anciens sites soviétiques d’intérêt opérationnel.”

Que peut-on déduire en observant de près les différentes agences
mentionnées dans les documents officiels, afin de pouvoir identifier
M. Axelrod et ses opérations clandestines? Une des possibilités
implique les nombreux rapports sur le malfonctionnement des missiles nucléaires, lorsque des UFO se seraient approchés des zones de lancement. Cela, sans aucun doute, équivaut à une brèche importante pour la sécurité nationale. Peut-être y avait-il quelques craintes que la visite des OVNIS dans différentes bases aériennes soit reliée aux observations effectuées lors des différentes missions spatiales, comme les récentes révélations alléguant que la présence d’un OVNI aurait marqué le déroulement de la mission Apollo 11?

Il est possible que les endroits ciblés sur la lune aient été choisis,
en fonction d’observations d’OVNIS faites par les astronautes. Il est
alors facilement concevable que quelqu’un ait pu décider qu’il valait
la peine de tenter de recruter Swann, déjà reconnu pour ses capacités
de Visualisation à Distance, utilisées sur des installations
terrestres super-secrètes, pour qu’il oriente son esprit vers le
paysage lunaire et y observer ce qui peut bien se produire dans
l’obscurité.

Les fans de la série télévisée “The X-Files” vous diront que “La
vérité se trouve ailleurs”.

Pour l’agent psychique bien réel, Ingo Swann, la vérité est toujours
bien présente dans sa tête, et il n’en parle plus maintenant.

Note : des informations additionnelles et de la documentation sont
disponibles sur le site web de Starstream Research,
www.starstreamresearch.com

To the Moon and Back, With Love
Gary S. Bekkum, StarStream Research, 2006
Source : The Ahriman Gate www.ahrimangate.com ( lien désormais inopérable)

Written by rudy2

February 6, 2014 at 08:58

One Response

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  1. Interessting. Thank you.

    Abril

    August 20, 2014 at 17:28


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