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EXPERTS souvent mentionnés dans le domaine des NUISANCES PHYSIQUES DE L’ENVIRONNEMENT.

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Noms des experts souvent mentionnés dans le domaine des nuisances physiques de l’environnement.

Who’s who ? (Qui est qui ?)
Cette rubrique est destinée à fournir quelques informations sur les personnes dont les noms reviennent plus ou moins fréquemment lorsque l’on aborde le domaine des nuisances physiques de l’environnement. On y trouvera aussi les noms de personnes moins connues mais qui ont cependant joué un rôle important dans le domaine de la recherche ou de la lutte contre la pollution électromagnétique. Le classement est purement alphabétique.
BARS Henri – BASTIDE Madeleine – BECKER Robert O. – BEHAGHEL Joseph – BRODEUR Paul – CABANES J. – DAB William – DEPRIS Danie – DE SEZE René – GAVREAU Vladimir – GOUGEON Louis – HUTZLER Bernard – IMBERNON Ellen – LAMBROZO Jacques – LEEPER Ed – MALABIAU M – MARINO Andrew A. – MIRO Luis – MONRO Jean – PELERIN Paul – QUIQUANDON Henri – SANTINI Roger – SERVANTIE B. – SLESIN Louis – TREMOLIERES Jacques – TYLER P.E. – VANDER VORST André – VEYRET Bernard – WERTHEIMER Nancy – WIART Joe – ZARET Milton
BARS Henri
Ancien directeur de laboratoire à l’Ecole vétérinaire de Maison-Alfort, le Pr Bars fut chargé, dans les années 70, de diriger un programme d’étude largement financé par EDF et qui consistait à étudier les effets des champs électriques sur les animaux. Dans le numéro de juillet 1976 de la “ Revue générale d’Electricité ” (RGE), il avait fait part d’une partie de ses constatations qui démontraient l’existence de toute une série d’effets pathogènes, notamment chez le rat et le lapin. A cette époque, le Pr Bars était assisté du Dr Geneviève André. Par la suite, le Pr Bars revint sur ses déclarations et tenta d’accréditer la thèse selon laquelle les champs électriques induits n’avaient aucune incidence sur la santé des animaux. Aujourd’hui, le laboratoire de Maison-Alfort est dirigé par le Dr Brugère qui dépend, lui aussi, de crédits alloués par EDF. On notera, en passant, que de nombreux vétérinaires ont constaté les effets que les champs électriques et magnétiques peuvent produire chez les animaux d’élevage (voir notamment le dossier des éleveurs wallons dont Daniel DEPRIS s’occupa entre 1986 et 1987).
BASTIDE Madeleine Professeur à l’Université de Montpellier – A procédé à des études relatives à la
nocivité des très basses fréquences de modulation mises en œuvre par les
téléphones portables dont la plus médiathique a constaté la
mortalité d’embryons de poules exposés aux émissions de
champs électromagnétiques de téléphones cellulaires
. Ces études ont confirmé
celles, nettement plus anciennes de Bawin et de son équipe en ce qui concerne
les effets spécifiques des fréquences de modulation. Après une apparition courageuse dans une émission de France 2
(Envoyé spécial)
, elle a cessé de s’exprimer publiquement, sans doute sous
l’effet des pressions exercées sur elle (comme sur Luis Miro).


BECKER Robert O.L’un des pionniers américains de la lutte contre les nuisances électromagnétiques avec son assistant Andrew. A Marino. Il dirigeait un laboratoire du Veteran Hospital de Syracuse (Etats-Unis) quand il s’intéressa aux effets nocifs des rayonnements non ionisants (fin des années 60). Après avoir siégé dans plusieurs instances officielles, le Dr Becker se brouilla avec les “ autorités ” qui tentaient de faire pression sur lui. On lui coupa ses crédits de recherche et il fut obligé de quitter son poste pour devenir consultant indépendant. Il a écrit de nombreux ouvrages qui font autorité.

 

BRODEUR Paul Journaliste scientifique au ” New-Yorker “. Auteur de plusieurs ouvrages de référence en ce qui
concerne les pollutions électromagnétiques et notamment de ” Currents of death ” dont on préfèrera la version
originale en langue anglaise (la version française édité chez R. Laffont étant
entachée d’erreurs de traduction). Paul Brodeur a notamment fort bien décrit la
lutte menée par les pionniers américains (Becker, Marino, Wertheimer, Leeper,…) en ne dissimulant rien des manoeuvres, parfois
crapuleuses, qui furent menées à leur encontre.

 


 

CABANES J.

Cet ancien directeur du comité des études médicales d’EDF-GDF a notamment représenté la France au sein d’un groupe de travail de l’OMS qui était chargé d’étudier les effets des lignes à haute tension sur la santé. C’est un parfait exemple de noyautage des instances sanitaires internationales par des agents du lobby de l’électricité, procédé qui a notamment été dénoncé par le Pr Andew A. Marino.

 


DAB William

Docteur en médecine, professeur de santé publique . A d’abord adopté des positions assez nettes en ce qui concerne les effets des champs électromagnétiques (voir ses déclarations de 1991) avant de se laisser charmer par les sirènes édéèfiennes. D’ abord médecin-consultant du service médical d’EDF-GDF, il en est devenu le directeur-adjoint vers 1994.

BEHAGHEL Joseph Cet ecclésiastique, qui fut professeur de sciences, fut aussi un pionnier de la lutte contre les nuisances électromagnétiques. On lui doit quelques articles qui parurent dans le courant des années 70 dans des revues hélas très “ confidentielles ”.


DEPRIS Daniel
L’un des pionniers européens dans le domaine de la lutte contre les nuisances physiques de l’environnement. Fondateur de l’A.U.R.O.R.E. en 1980 et président du C.E.P.H.E.S. depuis 1986. Expert-consultant-formateur indépendant au niveau européen. A été souvent surnommé “ la bête noire d’EDF ” (et des lobbies industriels en général).



DE SEZE René
Ancien assistant du Pr Bernard VEYRET au laboratoire pour l’étude des interactions “ ondes-matière ” de Bordeaux – Ce parfait apparatchik, spécialiste de la langue de bois, a remplacé le Pr Luis Miro au CHU de Nîmes. Le Dr De Sèze a ensuite été nommé au sein de divers organismes où il représente, en fait, les intérêts de différents lobbies.

GAVREAU Vladimir


Ancien directeur du laboratoire d’électro-acoustique du CNRS, à Marseille. C’est accidentellement qu’il s’intéressa aux effets des infrasons dans le courant des années 60, après que son laboratoire ait été gravement pollué par les infrasons généré par une entreprise voisine. Avec son collaborateur Levasseur, il fit de nombreuses expériences qui faillirent faire s’écrouler le bâtiment et eurent des effets sanitaires graves sur plusieurs membres de son équipe. Une partie des travaux de l’équipe Gavreau a été classifiée ” secret défense ” car elle était financée par les militaires qui s’intéressaient au développement des
armes à infrasons. Vladimir Gavreau a publié quelques articles intéressants et a fait plusieurs communications à la fin des années 60. Science et Vie lui avait aussi consacré un article (1968). Avec Léonid Pimonov, Gavreau fut l’un des meilleurs spécialistes européens dans le domaine des infrasons. Il avait démontré que l’on pouvait fabriquer des armes infrasons très puissantes avec des moyens dérisoires, que l’on pouvait concevoir des générateurs d’infrasons à effet directif et que la fréquence infrasons de 7 Hz était particulièrement nocive.


GOUGEON Louis
Le Dr Gougeon est l’ancien médecin-chef de la caisse primaire d’assurance-maladie de l’Aveyron. Aujourd’hui à la retraite, il s’est intéressé à la problématique des nuisances électromagnétiques en tant que radio-amateur puis en se rapprochant du CEPHES dont il a suivi certains stages de formation. On lui doit quelques articles bien documentés qui ont été refusés par la presse médicale mais publiés dans des revues pour radio-amateurs.

HUTZLER Bernard


Ingénieur diplômé de l’Ecole Supérieur d’Electricité, Hutzler est entré à la DER (Direction des Etudes et Recherches) d’EDF en 1961. Il a consacré l’essentiel de sa carrière à l’étude des gaz ionisés et des décharges électriques dans ces gaz. Promu “attaché scientifique” au laboratoire de génie électrique (LGE-EDF), cet apparatchik bon teint a été “parachuté” en tant que “secrétaire international” du sous-comité 221 A du Cenelec, celui-là même qui est censé se préoccuper des effets des champs électromagnétiques sur la santé et qui tente d’imposer sa prétendue “pré-norme”. Hutzler représente aussi EDF au sein d’autres groupes de pression, comme la FIEE. Il est le type même du “pion” chargé de noyauter toutes sortes d’instances afin d’y défendre les intérêts de ses employeurs.


IMBERNON Ellen
Médecin du travail d’EDF-GDF, elle fut intégrée au sein du département des études épidémiologiques mis en place par EDF-GDF et l’Inserm dans le courant des années 90. Ce département fut dirigé par le Pr Marcel Goldberg, directeur de l’unité 88 de l’Inserm (le projet de “collaboration” entre EDF et l’Inserm en 1991 est mentionné dans notre rubrique “archives”). En 1996, un grave conflit opposa le Dr Imbernon à la direction de la communication (Dircom) d’EDF qui voulait “censurer” les communications et publications des médecins qui appartenaient au département des études épidémiologiques. On reprochait notamment à M. Goldberg et E. Imbernon d’avoir publié un article dans l’ “American Journal of Epidemiology”, article qui indiquait que les études menées par les deux chercheurs français avaient démontré que les champs électromagnétiques 50/60 Hz pouvaient avoir un effet sur le développement des tumeurs du cerveau (voir article du “Nouvel Observateur” : “Que cachent les fichiers du docteur Imbernon ?”). <!– –>Le tribunal du travail donna gain de cause au Dr Imbernon mais le département des études épidémiologiques d’EDF-GDF fut démantelé.

LAMBROZO Jacques
Le Dr Lambrozo a remplacé le Dr Cabanes comme directeur du service des études médicales d’EDF-GDF. C’est le supérieur hiérarchique de William Dab et le type même du médecin-apparatchik. Ses communications et articles sont le plus souvent sans intérêt.

LEEPER Ed

voir Wertheimer.


MALABIAU M.

Comme la plupart des experts des années 50 à 70, Malabiau travailla surtout pour les forces armées. De lui, on ne connaît guère que sa communication de 1977 (stage ADERA de l’université de Bordeaux). Elle concernait les interactions entre les rayonnements électromagnétiques et la matière. Il est possible que Malabiau ait été l’un des prédécesseurs de B. Veyret dans ce domaine de recherche.


MARINO Andrew A.

Son parcours est à peu près identique à celui du Dr Becker dont il fut l’assistant à Syracuse. Il devint identiquement la bête noire des autorités américaines mais parvint à se reconvertir comme professeur à la faculté de médecine de Shreveport ( Louisiane). Il a écrit de nombreux ouvrages, seul ou avec d’autres chercheurs (dont becker).


MIRO Luis
Docteur en médecine et en physique, Luis Miro est l’un des plus anciens spécialistes français dans le domaine de l’étude des effets biologiques des radiofréquences, des hyperfréquences et des rayonnements optiques. Ses premières études épidémiologiques remontent à la fin des années 50, à l’époque où il était médecin dans une unité de l’armée de l’air. Il a travaillé pour le compte de l’industrie aéronautique avant de devenir professeur et directeur du laboratoire de biophysique du CHU de Nîmes. En 1990, Luis Miro avait fondé les deux premières consultations de médecine du travail véritablement spécialisées dans le domaine des affections liées à une exposition aux rayonnements non ionisants. Il avait aussi, la même année, fondé l’IBRNI (Institut Biomédical des Rayonnements Non Ionisants). Le Pr Miro avait par ailleurs siégé dans un groupe de travail de l’OMS (groupe “ lasers ”). A partir de 1991, Luis Miro sera confronté aux pressions exercées par les représentants des lobbies et il finira par céder à ces pressions pour éviter la fermeture de son laboratoire. A partir de ce moment-là, il deviendra un pion actif du processus de désinformation orchestré par l’Etat français.

MONRO Jean

Médecin spécialisé dans la médecine de l’environnement, il était, dans les années 80, le directeur de l’unité de médecine des allergies et de l’environnement du Lister Hospital de Londres et de la Sunbury Hill Clinic de Hemel Hempstead. Avec son assistant, le Dr Ray Choy, et avec le physisien C.W. Smith, il a été l’un des très rares médecins qui se soit intéressé aux cas d’hypersensibilité à l’électromagnétisme. Il a publié plusieurs études sur ce sujet dont une étude qui décrit une vingtaine de cas (17 femmes et 3 hommes) de personnes “ allergiques ” aux courants électriques alternatifs (très basses fréquences), aux radiofréquences et aux hyperfréquences.


PELERIN Paul

Professeur de santé publique à la faculté libre de Lille. Il fut agréé par EDF pour assurer le suivi médical des habitants de la commune de Coutiches (département du Nord) qui se trouvaient exposés aux champs électromagnétiques induits par des lignes électriques. Ses rapports déplurent aux dirigeants d’EDF qui parvinrent à le faire mettre “ sur la touche ”. Et de fait, on ne l’invite plus dans les réunions officielles et autres pseudo-colloques.


QUIQUANDON Henri


Médecin vétérinaire originaire d’Ambert (Auvergne). Il s’est intéressé, dès les années 70, aux effets nocifs des rayonnements non ionisants, tant sur les animaux que sur les humains. En 1986, il a participé aux stages de formation organisés par Daniel DEPRIS dans le cadre des activités de l’A.U.R.O.R.E. et du C.E.P.H.E.S.
Daniel DEPRIS n’a cependant jamais voulu partager certaines théories défendues par Henri Quiquandon et qui sont du ressort de la radiesthésie-géobiologie. Pour Daniel Depris, la “ géobiologie ” est une pseudo-science qui permet à des charlatans et à des escrocs de duper les personnes naïves, psychologiquement fragiles ou mal informées. Son attitude a toujours été intransigeante vis-à-vis des faux-experts, des arnaqueurs et de ceux qui les soutiennent (comme R. Santini ou J-M. Danze). Il a cependant reconnu à maintes reprises qu’il considérait le Dr Quiquandon comme un parfait honnête homme et sans doute l’un des très rares géobiologues qui ne soit pas animé par le seul appât du gain. Henri Quiquandon a publié un ouvrage en trois volumes intitulé “ Douze balles pour un veto ” qui raconte son parcours de vétérinaire homéopathe et les problèmes qu’il a rencontrés dans l’exercice de sa profession.


SANTINI Roger
Professeur de pharmacologie et de toxicologie à l’INSA de Lyon. Il s’est découvert tardivement une vocation d’expert en nuisances électromagnétiques mais certains de ses livres prouvent que ses connaissances, en matière de physique électrique et électromagnétique, sont plus que réduites. C’est plutôt gênant pour un “ expert ”. la plupart de ses “ ouvrages ” ne sont, en fait, que des compilations qui contiennent de nombreuses erreurs et parfois même des éléments de pure désinformation.

SERVANTIE B.


Fut, avec P. TYLER, l’un des experts chargés d’étudier les effets biologiques des rayonnements non ionisants pour le compte des forces armées françaises. On lui doit de nombreuses études mais rares sont celles qui ont été portées à la connaissance du public. En langue française, on ne peut guère mentionner que sa communication de 1977 sur les champs électromagnétiques non ionisants, facteurs d’environnement en milieu militaire (stage ADERA, université de Bordeaux).


SLESIN Louis


Editeur responsable de plusieurs revues spécialisées dont “ Micro Wave News ”, c’est l’un des grands spécialistes américains de la lutte contre les nuisances électromagnétiques. Ses articles très documentés font autorité en la matière.


TREMOLIERES Jacques


Spécialiste français de l’électronique médicale, il fut l’un des premiers, en France, à aborder la problématique des nuisances physiques de l’environnement dans les excellents articles qu’il écrivait pour le compte de différentes revues spécialisées (Electronique Applications, Revue Générale de Sécurité,…). Son premier article consacré aux effets biologiques des rayonnements non ionisants date de 1978.


TYLER P.E.


Comme Servantie, ce spécialiste a surtout travaillé pour le compte des militaires. On ne sait que peu de choses de ses travaux à l’exception de quelques rares communications qui ont été publiées dans les annales de l’Académie des sciences de New-York (notamment “ Biologic effects of non ionizing radiation ” en 1975). Il était le co-auteur de la communication de Bordeaux, en 1977 (avec Servantie).


VANDER VORST André
Créateur et directeur du laboratoire des hyperfréquences de la faculté des sciences appliquées de l’Université libre de Louvain-la-Neuve (Belgique). Ingénieur civil, docteur es sciences, il est titulaire d’une Maîtrise obtenue devant le jury du célèbre MIT (Massachusetts Institute of Technology). Il travailla aussi comme chercheur au sein de la Stanford University. Chercheur de renommé mondiale, Vander Vorst est cependant demeuré un homme modeste qui n’a pas l’arrogance d’un Veyret, d’un Miro ou d’un Dab.
Il s’est surtout penché sur les effets nocifs des micro-ondes générées par les systèmes de transmission en général et par les radiotéléphones en particulier. Jacques Dapoz a reproduit quelques-unes de ses déclarations dans son ouvrage intitulé “TELEPHONES PORTABLES”.

VEYRET Bernard
Le Pr Veyret dirige le laboratoire des interactions “ ondes-matières ” de l’ENSCP (Ecole nationale des sciences chimiques et physiques) de Bordeaux (Université de Bordeaux I à Talence). A ce titre, il est l’un des meilleurs spécialistes français dans ce domaine. Mais comme son laboratoire travaille sous le contrôle de la défense nationale, il lui est interdit de communiquer à propos des recherches qui sont menées à Bordeaux depuis plusieurs décennies. Bernard Veyret est donc devenu un éminent spécialiste du “ double langage ”. (René De Sèze, qui fut son assistant, a été formé à la même école)
Bernard Veyret sait parfaitement faire croire qu’il ne sait rien (ou pas grand-chose) lorsqu’il s’exprime en public ou à la télévision alors que dès 1991 il a publié un compte rendu exposant clairement que les ondes électromagnétique ONT un effet sur la santé.

WERTHEIMER Nancy

Fut parmi les premières à réaliser, aux Etats-Unis, des études visant à vérifier si certaines maladies étaient plus fréquentes à proximité des lignes électriques aériennes et des transformateurs. Elle travailla avec Ed Leeper et publia plusieurs études qui firent grand bruit, notamment sur les excès de leucémies de l’enfant qu’elle avait constaté dans les environnements pollués.


WIART Joe


Ingénieur en télécommunications, il a été rattaché au Centre national d’étude des télécommunications (CNET) et au département PAB/RGF/RTC

du groupe France Télécom. Il est l’un des porte-parole du lobby des télécommunications pour les interventions publiques ayant trait aux effets des téléphones portables et de leurs relais sur la santé humaine. Il est, au lobby des télécoms, ce que Bernard Hutzler est à celui de l’électricité.


ZARET Milton


Professeur d’ophtalmologie à l’Université d’Etat de New-York, il s’est spécialisé dans l’étude des effets nocifs des rayonnements non ionisants. Dans le courant des années 80, il se fit connaître en intervenant, en qualité d’expert médical, aux côtés de la veuve de Samuel Yannon (affaire dite “ de l’Empire State Building ”, voir le livre “Les ondes de la mort” de D. Depris). C’est lui qui développa la thèse de la mort par vieillissement prématuré des cellules (assimilable à une cuisson lente ! ). Ses arguments furent retenus par la Cour Suprême des Etats-Unis qui condamna les employeurs de Samuel Yannon à verser d’importants dommages et intérêts à sa veuve. De Milton Zaret, on connaît différents articles et plusieurs communications.


Written by rudy2

July 27, 2010 at 05:12

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